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TOP 10 All-Time NBA Best Draft steals

NBA Draft

Montage Une : Laurent Rullier pour Basket Rétro

Une draft c’est un espèce de tourbillon, un accélérateur de particule où, bien souvent, les étoiles les plus brillantes aveuglent ceux qui les observent de trop près. Pourtant, ces fameuses étoiles ne sont souvent que filantes et derrière leurs passages éphémères finissent par naitre les astres qui durent, ceux qui vont nous éclairer pendant des années. C’est d’eux dont je vais vous parler. Les oubliés, les méprisés, les « trop », les « pas assez » avec le top 10 des meilleurs steals de draft All -Time.

10LATRELL SPREWELL 24ème choix de la Daft 92′ par les Golden State Warriors

Golden State Warriors

Ils ont été choisit avant: Adam Keefe, Randy Woods, Hubert Davis, John Barry,….

Après seulement deux saisons sous les couleurs d’Alabama, Spree décide de s’inscrire à la draft 92′. Sa progression a été fulgurante entre sa saison junior et sophomore (8,9 pts à 17,8 pts). Mais, la promotion 92′ est de très bonne qualité. Déjà précédé d’une réputation de dur à cuire, les GM lui préfèrent des profils moins brut de décoffrage comme Todd Day (8ème), Harold «baby Jordan» Miner (12ème) ou encore Malik Sealy (14ème).C’est Donn Nelson, le génial coach et GM, qui décide de le ramener dans la baie d’Oakland. Latrell ne tardera pas à saisir sa chance (15,4 pts). Il sera All-star dès sa deuxième saison (4x en tout) et une carrière incroyable pour un joueur choisit à la 24ème place! Bien sûr, sa carrière connaîtra des hauts (icône des Knicks) et des bas ( étranglement de PJ Carlessimo et longue suspension) mais personne, je dis bien personne n’a oublié Latrell Sprewell.

Avec le recul, Sprewell serait…choisit en 3ème position.

9-MARK EATON 107ème choix Draft 79′ puis 72ème choix Draft 82′ par les Utah Jazz

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Le géant (2,24m) est d’abord drafté par les Suns qui se séparent rapidement de leurs droits sur le joueur. Trois ans après et malgré un parcours chaotique à UCLA (1,3 pts, 2 rebs), il se représente à la draft. Un seul homme ou presque croit en lui, le génialissime GM du Jazz Frank Layden. Celui qui retiendra plus tard Stockton puis Malone a un flair incroyable en draftant le géant avec le 72ème choix. Alors même qu’il n’était qu’un joueur de bout de banc à l’université, Layden va le transformer en pivot titulaire! Il deviendra 2 fois meilleur défenseur de la ligue, 4 fois meilleur contreur, une fois all star et 5 fois All defensive team. Un des meilleurs coups de l’histoire!

Avec le recul, Eaton serait…entre la 7ème et 10 ème place.

8-GILBERT ARENAS 31ème choix Draft 99′ par les Golden State Warriors

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Ils ont été choisit avant: Eddie Griffin (7ème), Kirk Haston (16ème), Michael Bradley (17ème), Joseph Forte (21ème)…

Après deux saisons sous les couleurs d’Arizona, Arenas se présente à la draft 99′. Alors que sa saison junior a été très efficiente (15,4 pts, 4 rebs, 2 ass), il ne progresse pas beaucoup statistiquement la saison suivante (16,2 pts, 3,6 rebs, 2,3 ass). Il n’en faut pas plus aux GM’s pour snober Arenas. Son profil trop scoreur pour être meneur et plutôt petit pour un deuxième arrière n’emballe pas les décideurs. Les Warriors et Gary St jean le choississent au second tour. A l’heure de choisir son numéro, Arenas prend le 0 comme le nombre de minutes que les scouts lui prédisaient en NBA. Mais, ils avaient tort car Gilbert progresse à vitesse grand V. Le MIP 2003 signe à Washington et s’envole vers les sommets de la ligue. Il sera 3 fois All-star et auteur de 3 saisons à Washington de hautes voltiges (27,7 pts, 5,7 ass, 4,3 rebs, 1,9 sts). Bon nombre de joueurs sélectionnés avant lui ne dépasseront même pas les 30 matchs dans la ligue. Lui, malgré ses pétages de plomb et son boulard disproportionné, fini sa carrière avec 552 matchs pour 20,7 pts, 3,9 rebs, 5,3 ass.

Avec le recul, Arenas serait…dans le top 5

7-DENNIS JOHNSON 29ème choix Draft 76′ par les Seattle Sonics

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Ils ont été choisit avant: Quinn Buckner (7ème), Armond Hill (9ème), Chuckie Williams (15ème)…

Sorti de junior college, il s’engage à Pepperdine University où il se for ge une réputation de gros défenseur. Malgré des stats intéressantes ( 15,7 pts, 5,8 rebs, 3,3 ass), il ne se fait pas trop d’illusion sur le fait qu’une équipe le drafte. En effet, il jouit d’une réputation de bad boy dynamiteur de vestiaire. Seattle prend le pari de la drafter avec le 29ème choix. Bien plus discipliné que ce qu’avait prédit les scouts, Dennis s’impose très rapidement comme un combo guard de grande valeur.

Dès sa troisième saison, il est convié au All-star Game et remportera l’un des plus prestigieux trophé qui soit: Il est MVP des Finals 79′.

Au final, il sera 3 fois champions, 9 fois All-nba défensive team, 3 fois All-nba et 5 fois All star. Personne n’aurait pu imaginer une telle carrière, de leader des Sonics champions à membre ultra influent des Celtics de Bird. Bon nombre de clubs ont regretté de ne pas avoir drafté Dennis Johnson.

Avec le recul, Johnson serait top 5

6- Bob Dandridge 45ème choix Draft 69′ par les Milwaukee Bucks

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Le classieux ailier de Norfolk State University sort une énorme saison senior 32,3 pts, 17 rebs mais personne ne se jette sur lui, la faute a une université de seconde zone. Les Bucks lui offrent une chance. Il s’impose dès sa saison rookie avec ses 13,2 pts, 7 rebs, 3,6 ass. Il monte en régime et se voit offrir un spot pour le All Star Game 73′. Il le sera 4 fois dans sa carrière. Champion en 71′ dans un big 3 accompagné de Kareem Abdul Jabbar et Oscar Robertson. Assassin silencieux, il est très influent aussi bien chez les Bucks que, plus tard à Washington où il remportera un nouveau titre en étant (comme chez les Bucks) la deuxième option offensive aux côtés de Unseld et Hayes. Enorme carrière avec des saisons a plus de 20 pts et 6 rebs.

Si l’on refaisait la draft demain, Dandridge serait choix 2

5-Bill Laimbeer 65ème choix draft 79′ Cleveland Cavaliers

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Et oui, celui qui deviendra plus tard une des légendes des Bad Boys, a bien faillit ne jamais jouer une seule minute en NBA. Après avoir passé quatre ans plutôt insipide sur les bancs de Notre Dame ( 7,6 pts, 6,4 rebs), le grand Bill décide tout de même de s’incrire à la draft mais sans véritable ambition. Fils d’un richissime avocat, les questions sur son avenir sont le cadet de ses soucis. Contre toute attente les Cavs le draftent. Mais, ils n’en veulent pas plus que cela et le laisse tenter sa chance en Europe où il trouve preneur en Italie. Cleveland lui offre un spot dans leur roster la saison suivante. Laimbeer se voit offrir des minutes (30 min par match) et se révèle être utile en étant pas loin d’un triple double ( 9,8 pts, 8,6 rebs, 1 bls). Jack McCloskey le GM de Detroit voit en lui une pièce essentielle du puzzle qu’il est en train d’assembler. Il va apporter de la dureté, du vice, des coups bas mais…pas que! Laimbeer c’est aussi un vrai joueur de basket avec un enorme QI défensif malgré un physique sous la moyenne! Entre 83′ et 90′, il tourne à 15 pts 11.4 rebs, 1 bls. Pivot capable de s’écarter et de shooter à 3 pts de manière récurrente et à un pourcentage très correct, il sera 4 fois all star, meilleur rebondeur en 86′, double champion en 89′ et 90′ dans une équipe qui reste sursûrem la meilleure defense de l’histoire. Il en fut l’une des pierres angulaires. Pas mal pour un 65ème choix de draft…

Avec le recul, Laimbeer serait un top 5 de la draft 79′

4-A.English 23ème draft 76′ Milwaukee Bucks

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Lorsque le senior de South Carolina se présente à la draft 76′, il est loin d’être l’ailier le plus convoité du pays. Il est même classé assez loin dans la hiérarchie. La faute à une carrière universitaire en demi-teinte? Non, English a déjà le scoring dans ses veines. La faute? Comme bien souvent les GM préférent aller vers des joueurs de gros programmes universitaires et vers Scott May d’Indiana, Wally Walker de Virginia ou encore Sonny Parker (père de Jabari) de Texas A & M. Autant le dire desuite, aucun ne produira le cinquième de ce que fera English en NBA. Et, c’est Milwaukee qui lui donne sa chance en premier ( Ils auraient aussi pu prendre Dennis Johnson vu un peu plus haut) où malgré un temps de jeu assez réduit, il prouve qu’il peut exister en NBA. Ce sera finalement à Denver qu’il exprimera son immense talent et devenir le meilleur joueur de l’histoire de la franchise. All-star tous les ans (8 fois) pendant les 80’s, The blade c’est 25613 pts, 6538 rebs 4351 ass et…Hall of Famer.

Avec le recul, English serait top 2 de la draft 76′

3-Dennis Rodman 27ème choix Draft 86′ Detroit Pistons

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ils ont été drafté devant: Roy Tarpley(7e), Brad Sellers (9e), Harold Pressley (17e)…

Dennis Rodman a une histoire particulière avec le basket. Au lycée, il est souvent coupé de l’équipe à cause de son manque de physique. Il ne mesure qu’1m68, alors à la fin du lycée il se trouve un job de concierge pour l’été. Pendant ce laps de temps Dennis va avoir une poussée de croissance phénoménale qui va le pousser à reprendre le basket. Après quelques essais, il se dirige vers Oklahoma State University en NAIA (le championnat universitaire mineur) et explose les compteurs (17,6 pts, 13,3 rebs). Cela lui ouvre les portes du Portsmouth Invitationnal où il crèvera l’écran. Jack McCloskey ( toujours lui!) va le repérer et le cibler pour la draft. Detroit possède le choix 11 et 27. Ils choisiront John Salley et Dennis Rodman, deux joueurs qui renforceront considérablement la raquette des futurs Bad Boys. L’universitaire de seconde zone deviendra 7 fois meilleur rebondeur de la ligue (11 ème All time) , 2 fois meilleur défenseur, 5 titres de champions (avec 2 teams) et Hall of Famer.

Avec le recul Rodman serait top 3 de la draft 86′

2-Tony Parker 27ème choix Darft 01′ Spurs San Antonio

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ils ont été drafté devant: Kwame Brown (1er), DeSagana Diop (8e), Rodney White (9e),…

Si nous, français, savions avant le reste du monde que nous possédions un joyau, les Ricains, eux, n’ont pas vraiment cru en Tony. Alors qu’à simplement 18 ans, il est titulaire en PRO A et malgré son récital au Hoop Summit (Match de lycéen opposant USA et Reste du monde) avec 20 pts et 7 ass, les GM snobe le jeune Français. RC Buford, le GM des Spurs (et génie) insiste aurès de Popovich pour qu’il se penche sur parker. Pas vraiment convaincu au départ après un workout raté, Parker se voit offrir une seconde chance et marque des points. San Antonio le veut absolument (ils sont même prêt à monter dans la draft pour l’avoir). Ils n’auront même pas besoin de cela puisqu’ils l’auront à la 27ème  place et, il ne faudra attendre que quelques matchs pour voir Tony intronisé dans le starting five. La suite, on la connaît, des titres, du All star Game, MVP des Finals, futur Hall of Famer, une carrière exceptionnelle dans le big three le plus victorieux de l’histoire avec Duncan et Ginobili. Finalement et, c’est souvent le cas, le fait que la côte de Parker ne soit pas terrible, lui a permis de descendre dans la draft et se retrouver dans une winning team. L’immense talent et détermination de Tony a fait le reste.

Avec le recul Parker serait top 2 de la draft 01′

1- Manu Ginobili 57ème Draft 99′ San Antonio Spurs

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Le natif de Bahia blanca en Argentine a, toute sa carrière, dû lutter pour prouver «aux décideurs» qu’il avait le talent et le bagage pour être un joueur de haut niveau. D’abord en Argentine puis en Europe et enfin en NBA. Plus le niveau s’élevait, plus Manu répondait présent. Il hissait son niveau de jeu à mesure que le défi proposé grandissait. De meilleur joueur de l’Estudientes de Bahia Blanca à MVP de l’Euroligue avec le Virtus Bologne, Manu a déjà dû gravir des montagnes colossales. Drafté par Popovich (coach et GM des Spurs) dès 1999 au fin fond de la draft (57ème place!), ce dernier sent en lui le profil de joueur insondable donc probablement génial.

Les Spurs n’activent pas ses droits et le laissent en Europe. Malgré des perfs exceptionnelles del Manu, il faudra attendre le championnat du monde 2002 pour que l’argentin arrive à convaincre les spurs de lui offrir sa chance. Suite à la performance collective et individuelle de l’Argentine (2ème) et Ginobili ( dans le meilleur 5 du tournoi), il ne fait plus aucun doute que les Spurs ont ce fameux génie que Popovich avait su desceller. Il fallait juste dompter la bête et le boss des Spurs a parfois tâtonné mais rapidement trouvé la bonne formule. Ce sera finalement une histoire d’amour longue de 16 années couronnées de 4 titres, 2 all star game, 2 fois all nba team, un titre de meilleur 6ème homme, un titre officieux de mvp des finals 2005. Oui il fallait être sacrément culotté pour choisir le frêle argentin «loco» à la 57ème place mais dans le style «loco» Popovich est un autre magnifique specimen. Tout ça est, bien sûr, une histoire entre deux bonhommes comme l’avons vu dans pas mal de cas de ce classement. Celle entre Gino et Popovich est sûrement la plus belle…

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Passionné de basket, addict de la nba 80/90's, vous pouvez me retrouver sur ma chaine youtube oldschoolbasketballaddict et sur le compte Twitter @BasketOldSchool

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