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[ITW] – Madlena Staneva – Partie 2 : « J’ai fait mon métier par amour entre deux périodes charnières »

Interview

Montage Une : Laurent Rullier pour Basket Rétro

Après avoir rêvé de l’Italie, Madlena Staneva, l’une des meilleures joueuses européenne des années 80, pose ses valises en Provence, à Aix. Elle apprivoise alors un monde nouveau, tout en continuant sa carrière professionnelle. Basket Rétro poursuit, avec cette seconde partie, le récit de la vie d’une grande championne Bulgare, peut être la meilleure que ce pays n’ait jamais eu. Interview.

BR : Le 13 juin 1989, avec la sélection bulgare vous rencontrez la France à Varna dans le cadre du Championnat d’Europe. Vous scorez 20 points dans une victoire 90 à 54. Deux questions en une, est-ce que vous vous souvenez de ce match où vous défendiez sur Paoline Ekambi ? Et est-ce à ce moment là qu’un lien se crée avec Odile Santaniello ?

MS : Oui c’est à ce moment là. Avec le Levski, c’était très difficile de durer et en 89 à Varna, l’entraineur de Milan vient me voir. Il y devait y avoir aussi Francesca Rossi que je connaissais un peu, mais elle s’était fait les croisés au dernier match de championnat. A l’époque, le basket féminin évoluait beaucoup surtout à l’intérieur. Poste 5, cela commençait à être dur de jouer dos au panier pour moi. Semenova par exemple était extraordinaire mais assez lente et je m’étais adaptée à cette situation. Mais les nouvelles générations étaient plus grandes que moi mais aussi plus rapides. Et l’entraineur de Milan me dit « je ne peux plus te prendre, tu es trop légère pour le championnat italien en poste 5 ». J’ai eu des touches avec Bari mais certains me disait qu’à Bari, on n’était pas toujours payée. Un soir, on frappe à ma porte. On était aux Championnats d’Europe 89, à Varna. C’était Paoline Ekambi et Odile Santaniello. Il y avait un livre en italien dans ma chambre et Odile m’en parle. Je lui explique la situation et elle me parle d’Aix, mais cela ne m’emballait pas au départ. Elle me met quand même en relation avec Guy Boillon qui parle italien et les négociations se font avec Alessandro Filipini, de la Gazetta Dello Sport qui était marié à une copine.

BR : Est-ce à ce moment là que vous jouez le meilleur basket de votre carrière ?

MS : (sans hésitation) Oui !

J’étais dans le même club que Hirsto Stoitchkov et on était même à la fac ensemble, on se voit encore parfois. Madlena Staneva

BR : Parce que c’est notamment suite à ce match que Guy Boillon, le président de l’ASPTT Aix-en-Provence, vient vous chercher en Bulgarie… Vous êtes deux pour être plus précis puisque vous arrivez avec la meneuse Nina Hadjijankova.

MS : Guy contacte le club et la fédération Bulgare et on s’entend sur un transfert et un contrat. Je n’avais pas d’agent. Le transfert a coûté 70.000 dollars à Aix, une somme que le gouvernement a récupéré. J’ai signé pour deux saisons et en plus le gouvernement récupérait 30% de mon salaire chaque mois. L’année d’après Hristo Stoichoiv signe à Barcelone. J’étais dans le même club que Hirsto et on était même à la fac ensemble, on se voit encore parfois. Hristo signe au Barça pour 5 saisons, 4,5 millions. Cela a fait un scandale en Bulgarie parce les gens ont pris conscience que l’état faisait du « racket aux sportifs ». Du coup, l’état a décidé de donner 10% aux sportifs. Hristo a touché 450.000 dollars et moi 7000 (elle se marre).

BR : En France, votre nouvelle vie, comment vous l’appréciez au départ ? Vous avez 26 ans.

MS : En arrivant en France, j’étais Lieutenant du KGB. Pour moi, c’était normal j’étais dans le club de la police, le Levski Spartak qui est un club omnisport. Et un Lieutenant, c’est bien payé. Evidemment, on avait rien à voir avec la police. Par contre, quand je montrais mes papiers cela faisait drôle aux gens : Lieutenant du KGB… Et en plus, je devais avoir un visa de travail pour rester en France. Vous savez, le mur est tombé en novembre et moi je suis arrivé en août. Officiellement, à l’époque j’étais secrétaire bilangue à la poste d’Aix en Provence. A l’ambassade avant d’arriver en France, ils rigolaient. Secrétaire bilangue ? Mais en quelle langue ? Vous savez à peine dire bonjour en français… Mais c’était très long sur le plan administratif de faire changer les choses. On part en Italie jouer un tournoi de préparation trois jours après notre arrivée. Mais moi, je n’avais aucune liberté de circuler. J’avais un visa pour une entrée et une sortie. C’est tout. J’avais dit à Guy de faire attention et on est resté coincée un dimanche à Marignane, au poste de police, dans une pièce avec Nina. Guy a téléphoné au maire d’Aix qui a téléphoné au préfet. Tout cela pour vous dire qu’à peine arrivée en France, c’était l’enfer parce que Guy a dû s’arracher les cheveux avec nos visas. A chaque match de Coupe d’Europe, Guy devait faire le tour des ambassades pour nos visas.

A Aix, on va faire les courses avec mes parents. On a fait 4 heures de courses ! Mon père regardait dans tous les rayons. Ils regardaient les gens aussi. A la maison, mon père me dit qu’en faisant ses courses, il venait de se rendre compte que toute sa vie avait été un mensonge. Madlena Staneva

BR : Guy Boillon et Odile Santaniello nous ont fait part tous les deux de votre grand professionnalisme. Tous les deux disent d’ailleurs que sur le terrain, c’est le travail et la rigueur qui vous caractérise mais qu’en dehors des terrains vous faisiez preuve d’une grande joie de vivre et ce même si cela semblait avoir été difficile pour vous en 1989.

MS : Cette joie de vivre, je l’ai développé en voyageant beaucoup. Parce que je me suis rendu compte et c’est vrai que tout n’était pas rose en Bulgarie mais que dans certains pays, c’était bien pire ! Mais c’est vrai qu’à mon arrivée cela a été une période difficile. Je venais d’avoir mon permis. J’avais 26 ans. A Aix, il n’y avait que des ronds points partout par exemple. Peut être que cela peut vous paraitre ridicule mais moi j’avais une peur bleue en voiture parce que je n’avais jamais vu un rond point de ma vie. Je ne savais jamais quand il fallait passer ou s’arrêter. J’étais tétanisée quand j’allais à l’entrainement. Et je ne vous parle pas des autoroutes. Il n’y en avait pas non plus. On m’a donné une carte de crédit également. Normal. Mais en Bulgarie, tout était payé en liquide. Au Levski, j’étais payé en liquide tous les mois. Parfois, je mettais de l’argent à la banque mais les distributeurs cela n’existait pas. Je me suis retrouvée aussi dans un studio chez des gens merveilleux. Ils étaient Arméniens, la famille Keussian qui était proche de Guy Boillon. Ils avaient une grande maison. Mais moi, j’habitais dans un studio dans leur maison. C’était très coquet mais j’avais un grand lit, quelques meubles et voilà. A Sofia mon appartement faisait 120 m2. Il était meublé à mon goût et il y avait des tableaux que j’avais acheté. Cela m’a fait drôle parce que je ne m’étais pas imaginé cela.

Odile Santaniello et Madlena Staneva sous les couleurs de l’ASPTT Aix – Source : Revue Basket Ball

BR : Vous faites tout pour vous intégrez à la France en apprenant très vite notre langue. Vos parents viendront vous rendre visite par la suite.

MS : Oui et je suis quelqu’un d’assez bavarde (elle se marre). Vous vous en êtes rendu compte ? Au départ, je me dis que le français ce ne serait jamais possible. Je parlais un peu l’italien mais je voulais qu’on me parle en français. Les filles de l’équipe me lisait d’ailleurs des magazines ou des livres dans le bus. Je leur avais demandé, pour apprendre plus vite. Qu’est-ce qu’on rigolait avec mon accent ! Un jour, avant un match, je décide de me commander seule mon repas et je demande une « salope de poulet aux champignons. » Le serveur rigole, les filles rigolaient, tous le monde rigolait, sauf moi. Au club, un papa d’une espoir était instituteur, Monsieur Glénat, et j’ai commencé à apprendre avec des livres de CP. J’ai commencé à écrire beaucoup « boku ». Le français, c’est très compliqué. J’étais incapable par exemple de dire Reblochon. Mes anciennes coéquipières, cela les fera rire de lire cela. Mais j’ai toujours admiré la France pour sa culture et sa langue. Je lis énormément encore aujourd’hui en Français et en Bulgare. Vous savez j’ai plus vécu en France qu’en Bulgarie. Pour répondre totalement à votre question, lors de ma première année, à Aix, je fais venir mes parents en France. Ils n’avaient connu que le rideau de fer, mes parents ce n’est pas la même génération que moi. A Aix, on va faire les courses. On a fait 4 heures de courses ! Mon père regardait dans tous les rayons. Ils regardaient les gens aussi. A la maison, mon père me dit qu’en faisant ses courses, il venait de se rendre compte que toute sa vie avait été un mensonge. Cela m’a beaucoup marqué parce qu’on lui avait toujours dit que dans les pays capitalistes les gens étaient malheureux et vivaient très mal. Il voyait les chariots pleins et les gens heureux. Nous les sportifs de haut niveau, nous étions privilégiés alors pourquoi se plaindre !

BR : Avec Aix, vos résultats sportifs épousent ceux de l’équipe nationale. Vous êtes toujours placée. Est-ce que cela vous frustre ?

MS : Vous savez, s’il n’y avait pas eu ce fameux match à Mirande…. Parfois, il ne faut rien pour changer un destin. L’équipe s’est ensuite séparée et évidemment cela n’était plus la même chose.

Madlena Staneva (13) à Aix – Source : Collection personnelle de Josette et Guy Boillon

BR : Et puis il faut préciser que vous êtes une joueuse très complète mais pas un scoreuse. Et qu’en France, on demande à une étrangère de marquer des points…

MS : C’est tout à fait cela. Moi, je suis un joueuse très collective et que ce soit au Levski Spartak ou en équipe nationale, ce n’était pas important que je marque 20 points. L’important était de gagner. On jouait pour la fille qui avait la meilleure position de tir. Parfois à Aix, j’avais deux voire trois joueuses sur moi donc je faisais la passe à une coéquipière par exemple. Sauf qu’en tant qu’étrangère, on attendait de moi que je score 20 points par match, chose qui n’arrive pas vraiment. Et là encore, je dois apprendre quelque chose de nouveau pour moi. Les visas, la langue, le terrain, au bout de trois mois : j’étais mal ! Comme je venais de Bulgarie, on ne me considérait pas non plus de la meilleure des façons mais plus comme une citoyenne de seconde ou de troisième zone. Souvenez vous quand on visite Paris, on nous emmène à Tati ! Mais moi, j’ai fais des études, j’aime l’art, j’aime l’histoire. Sur le terrain, je le ressens aussi ce regard sur moi et comme je ne réponds pas aux attentes au scoring c’est dur pour moi. Mais j’ai appris de cette période. En France, les gens sont formidables.

BR : A quel moment partez-vous d’Aix ?

MS : J’ai quitté Aix en 1993 pour signer à Marignane en N1B. On n’a pas pu monter avec le club car il n’y avait plus le droit de jouer avec des étrangères en N1B. C’est l’année où j’avais demandé ma double nationalité. Je me suis adressé alors à Paco Torrès. Avant mon agent, c’était Christian Mansion du Stade Français qui est parti à la LNB ensuite. Paco me propose l’Espagne ou l’Italie, mais moi je voulais rester en France. Je devais signer à Bordeaux. Je pars en vacances en Bulgarie tranquille et à mon retour Paco me dit que finalement, cela ne peut plus se faire. J’étais très en colère et j’ai décidé alors de tout décider moi même parce que je me suis retrouvé au chômage, pour la première fois de ma vie. Anne-Marie Ruiz m’appelle pour devenir entraineur au SMUC de Marseille. Mes diplômes ont vite été reconnus et on est montée en Nationale 2. Le Cavigal de Nice me contacte ensuite pour jouer. J’y suis resté quatre saisons, jusqu’en 2000.

j’aime l’art, j’aime l’histoire. Madlena Staneva

BR : A cette période, et même un peu avant, on vous voit de plus en plus jouer comme une intérieure fuyante. Vous vous considérez plus comme une poste 4 ou 5 sur votre carrière ?

MS : J’ai commencé pivot et j’ai fini poste 4 parce que le basket a évolué.

BR : Comment avez vous vécu votre fin de carrière ?

MS : A Nice, à 33 ans, j’ai demandé aux dirigeants du club de me trouver un travail pour préparer ma reconversion. J’ai travaillé alors à la Sogerès. Le directeur de la société, c’était Louis Bacheroni, le président d’Antibes. J’étais chef de secteur scolaire et j’embauchais des gens pour travailler dans les cantines scolaires. J’avais un contrat de travail avec le Cavigal et un autre avec la Sogerès. Je m’entrainais tous les soirs et je n’avais que le dimanche de off.

BR : Avec du recul, quel regard portez vous sur votre carrière ?

MS : J’ai eu une chance inouïe d’être allé au bon endroit au bon moment. Ruse m’a donné les bases. J’ai ensuite choisi une équipe qui a marqué l’histoire en Bulgarie : le Levski Spartak. Et puis, j’ai joué à côté de joueuses exceptionnelles en équipe de Bulgarie. Avec mes coéquipières, j’ai aussi partagé des moments qui marquent à vie. Le sport m’a donné en fait ce que je suis aujourd’hui. J’ai été professionnelle de 18 à 36 ans et c’est une grande chance. D’ailleurs, quand j’ai déménagé à Toul pour un nouveau travail. Je travaillais pour l’équipementier GES qui était partenaire de la fédération française. J’ai signé en amateur ensuite mais jouer au basket en n’étant plus professionnelle : ce n’était pas fait pour moi. Cela n’a rien à voir avec mes coéquipières de l’époque qui étaient adorables mais j’étais trop imprégnée du monde pro.

Collection personnelle de Madlena Staneva

BR : Est-ce qu’il y a des joueuses que vous avez perdu de vue et que vous voudriez revoir ou des joueuses qui vous ont marqués ?

MS : Pas vraiment parce qu’avec les réseaux sociaux, j’ai gardé beaucoup de contact. Je reverrais par contre oui bien volontiers certaines adversaires contre qui j’ai souvent joué en compétition internationale mais c’est pas toujours facile d’avoir leur contact. Après il y a une joueuse qui m’a marqué, c’est Razija Mujanovic. Elle m’a marqué parce qu’elle a failli me tuer ! Elle était plus grande et plus costaude que moi qui m’écartait rapidement du cercle pour pouvoir la contrer. A cette époque, je devais faire 6-7 contres par match. Et sur le terrain, elle me disait : « je vais te tuer, je vais te tuer… ». Je prends un rebond et j’avais les bras levés. A ce moment là, je ne pouvais plus me protéger et elle me met un coup de coude dans la gorge. J’ai failli avaler ma langue. J’ai été évacuée à l’hôpital et mes cordes vocales ont été touchées. Je n’ai pas pu mangé non plus pendant une semaine.

BR : C’est quoi le quotidien de Madlena Staneva en 2022 ?

MS : Je suis marié à l’homme de ma vie, Hervé Dubuisson. Hervé travaille encore, à 62 ans, malgré son accident. Jean-François Lamour nous a d’ailleurs beaucoup aidé pour qu’il rentre au Ministère de la Jeunesse et des Sports. Je travaille moi aussi. Tous les deux, nous aimons aller voir Antibes comme spectateurs. Nous nous sommes construit une petite vie simple et heureuse dans le sud de la France. Notre expérience de sportif nous a beaucoup aidé parce qu’après l’accident, il a fallu nous battre. La vie est malgré tout très belle et les épreuves que nous avons traversé ont renforcé notre amour. L’amour c’est beau !

BR : 609, c’est un chiffre assez ordinaire. Mais pas pour vous. Est-ce que vous savez pourquoi ?

MS : Oui, je crois que c’est le nombre de sélections nationales que l’on a avec Hervé. Hervé a été un précurseur en allant en 84 en NBA. Il n’a pas voulu tenter l’aventure parce qu’il n’avait pas de contrat garanti et qu’avec le Stade Français on lui proposait autre chose. Mais c’est le premier européen à faire cela. Moi, j’ai eu un parcours formidable en Bulgarie. Ce qui est intéressant dans notre parcours avec Hervé c’est qu’on est à cheval entre le sport professionnel et « le sport professionnel sans être professionnel ». Je veux dire qu’on a très bien gagné notre vie, mieux que d’autres évidemment mais on doit travailler quand même aujourd’hui. On a fait notre métier de basketteur par amour entre des périodes charnières. Attention, il n’y a aucun regret dans ce que je vous dis mais les contrats d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes qu’à notre époque. Ces époques sont très d’ailleurs différentes à présent. Mais je crois qu’Hervé a ouvert la voie aux belles carrières de Tony Parker, Nicolas Batum, d’Evan Fournier ou de Rudy Gobert. On est contents qu’ils aient des contrats comme ils ont à présent, il le méritent.

Paoline Ekambi, Hervé Dubuisson et Madlena Staneva à une soirée de la FFBB – Source : Collection personnelle de Madlena Staneva

BR : Le mot de la fin chez Basket Retro est laissé à l’initiative de l’interviewée. Que voulez vous nous dire ?

MS : Bravo à vous. Bravo à Basket Rétro d’exister. Vous faites vivre le basket et son passé au travers de vos portraits. C’est notre passion que vous continuez à faire vivre. C’est formidable ! Pour nous, c’est important de pouvoir reparler d’événements ou d’anecdotes de notre jeunesse. Et puis pour les lecteurs cela permet aussi de revenir sur des moments du passé ou d’apprendre des choses. Certaines personnes ont pu vivre au travers nos parcours de sportifs de belles choses et Basket Rétro remet en valeur tout cela.

Propos recueillis pour Basket Retro par Guillaume Paquereau. Nous tenions à chaleureusement remercier Madlena Staneva pour sa gentillesse et sa disponibilté.

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About Guillaume Paquereau (52 Articles)
Amoureux de Gozilla depuis mon plus jeune âge, je suis devenu fan des Suns ! De Sir Charles à Dan Majerle en passant par Nash, via Stoudemire pour aller jusqu'à Devin Booker : PHX a le monopole de mon coeur. Je veux du soleil !

2 Comments on [ITW] – Madlena Staneva – Partie 2 : « J’ai fait mon métier par amour entre deux périodes charnières »

  1. Superbe article sur une grande joueuse, icône du basket Bulgare et qui a laissé un excellent souvenir en France !

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  2. Blagojevic Milovan // 6 mars 2022 à 15 03 45 03453 // Réponse

    Bravo pour article. Mad est un personnage exeptionel. Une grand sportive avec une palmarès internationale. Et une amie magnifique. J’ai l’honneur de te connaître. Merci Mad à vous deux pour tout ce que vous représentés pour moi. MB.

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