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[ITW] Jean-Luc Monschau Partie 2 : « J’ai sauté de mon canapé ! »

Interview

Montage Une : Laurent Rullier pour Basket Rétro

Jean-Luc Monschau s’est replongé pour Basket-Rétro dans sa carrière qui en fait l’un des coaches les plus reconnus de l’ère moderne (voire partie 1). Son dernier défi sera pour sa ville, Mulhouse. Il sera double : contribuer à repositionner Mulhouse sur la carte du haut-niveau et raconter dans un livre les 100 ans du basket mulhousien.

BR – Quels sont tes trois meilleurs souvenirs all time ?

JLM – Qu’il me soit permis d’accorder une place particulière aux victoires « en famille » :

  • Le Tournoi des As en 89 avec Mulhouse : mon frère Christian sur le terrain et mon père sur le banc, et en plus pour le club de « ma » ville.
  • La montée en Pro A du Havre en 2000 avec mon fils Stéphane sur le terrain en meneur.
  • Le 12 décembre 1993, le match de Dijon à Limoges (chez le champion d’Europe en titre) était retransmis sur la chaîne publique Antenne 2 : j’ai eu le plaisir de souhaiter un bon anniversaire à papa pour ses soixante-dix ans par voie de télévision et en cadeau Dijon (avec les anciens Jean Luc Deganis et Damien Pastres ainsi que Skeeter Henry III bien sûr) a gagné de 17 points à la surprise générale.
  • La famille Fra qui m’a accueilli à Nancy comme si j’en étais un membre : alors jouer vingt matchs d’Euroligue, gagner plusieurs titres de champion et d’autres trophées avec eux et pour eux revêt un attrait particulier.

Christian, le frère cadet de sept ans de Jean-Luc : les frères Monschau coaches au plus niveau comme les Dorigo, Buffière ou Galle avant eux .

BR – Quels sont tes trois plus mauvais souvenirs all time ?

JLM – Je n’y attache pas trop d’importance, on ne peut pas toujours éviter qu’il y ait un « revers de la médaille ». S’il faut en citer :

– la façon dont s’est terminée l’histoire du MBC à Mulhouse. C’était une belle époque et elle aurait pu se prolonger …

– la mi-temps de la troisième finale perdue avec Nancy : après avoir mené de 16 points peu avant, on rentre au vestiaire avec 9 points d’avance. Les joueurs n’arrêtaient pas de se répéter « on va encore nous empêcher de gagner ». J’ai mis la moitié de la mi-temps à demander le silence et l’autre moitié à essayer de les convaincre que 9 points d’avance c’est déjà bien …

– un abonnement de trois ans en Euroligue gagné grâce au ranking (le classement des clubs français selon leurs performances sur trois ans) … et qui n’a jamais été accordé à Nancy. Précédemment Pau et Le Mans en ont bénéficié et soudain on abandonne le principe quand Nancy est sur le point de l’emporter. Changer de règlement en cours de route, je ne l’ai jamais digéré…

BR – Quel serait ton cinq idéal des joueurs que tu as coachés ?

JLM – Il y en a trop qui ont été géniaux pour mes différentes équipes ! Alors les limiter à cinq est trop difficile pour moi. Et essayer de les classer, c’est aller à l’encontre des valeurs collectives que j’ai essayé de développer pendant toutes ces années. Et d’ailleurs vous en trouverez beaucoup qui étaient excellents parmi tous ceux que j’ai cités plus haut.

BR – Quel est le joueur adverse le plus coriace que tu as affronté ?

JLM – Avec Mulhouse, on a affronté le Real Madrid, le Partizan Belgrade, le PAOK Salonique, Badalone, Varese, Cantu, des clubs qui ont tous gagné des coupes d’Europe. Avec Dijon, on a rencontré des clubs dominants en Europe comme Trévise ou Berlin. Avec Gravelines on est allé au-delà de l’Oural gagner à Perm, qui n’avait pas perdu pendant des années. Pour les deux campagnes d’Euroligue avec Nancy, on avait le futur champion d’Europe dans notre poule, Panathinaikos puis Olympiacos, les deux clubs d’Athènes, ou encore Barcelone, Sienne, Vitoria, Kaunas, des clubs qui ont gagné cette compétition. Impossible de sortir UN joueur ! De même, en tant que coach, j’ai été confronté à tellement de coachs de légende : Obradovic, Ivkovic, Pesic, Sainz, Karl, d’Antoni, Belov, Maljkovic, Ivanovic, Pascual, etc … qu’il m’est difficile de n’en citer qu’un.

COMME JEAN GALLE

BR – Quelle est ta plus grande satisfaction ?

JLM – Peut-être d’avoir été en activité (au plus haut niveau qui plus est) au moment de faire valoir mes droits à la retraite. La LNB a été créée en 1987 et j’ai pris ma retraite en 2013. Seul Jean Galle, avant moi, a été dans le même cas. Qui d’autre après moi ?

BR – As-tu un ou plusieurs regrets ?

JLM – Il n’y en a pas un seul qui me vienne à l’esprit …

BR – Comment avez-vous géré les rivalités, ton frère Christian et toi, tous les deux coaches en Pro A ?

JLM – Nous sommes passionnés par les chiffres, nous avons forcément commencé par tenir les stats de nos oppositions. Mais au fil du temps nous y avons renoncé. Sur plus de cinquante rencontres qui nous ont opposés, nous devons être à peu près à égalité…

Christian Fra, le président, et Jean-Luc Monschau : un binôme qui a fait le succès du SLUC Nancy.

BR – Quels sont les coaches qui t’ont inspiré ?

JLM – Dans ce métier d’entraîneur on continue à apprendre « sur le tas » jusqu’à la fin ! Au début, ce sont les entraîneurs qui m’ont dirigé quand j’étais joueur qui m’ont forcément influencé. Ou même un coéquipier – John O’Donnel – issu de North Carolina qui m’a exposé les principes de Dean Smith. Ensuite, j’ai lu tous les livres techniques qu’on pouvait trouver, à commencer par John Wooden, l’entraîneur de UCLA avec Lew Alcindor et … Bill Sweek. Le livre de Bobby Knight ouvre l’esprit sur des automatismes à acquérir dans un « passing game ». J’ai expérimenté ces règles dès 1990 lorsque je coachais l’équipe d’Alsace des minimes : c’était une façon de développer les fondamentaux pré-collectifs chez des jeunes, etc …

Dès 1985, j’ai aussi profité de mes congés pour suivre toutes les compétitions de l’équipe de France (depuis le championnat d’Europe 85 en Allemagne, le championnat du monde en Espagne en 86, etc …), et j’ai continué sur quinze ans tant que ces compétitions avaient lieu en été à des dates qui n’empiétaient pas sur la reprise des entraînements en août) : En plus d’un regard sur le basket des autres pays au cours des matchs (en Grèce en 95 mon frère et moins avons vu TOUS les matchs du championnat d’Europe, tous les jours 6 matchs entre 9H du matin et minuit), j’assistais à des « clinics d’entraîneurs » où les intervenants étaient d’un très haut niveau !

DES STAFFS PLUS ETOFFES

BR – En quoi le métier de coach a-t-il évolué entre tes débuts dans l’élite française en 1985 et aujourd’hui ?

JLM – Le staff est plus étoffé (la LNB y a contribué), ce qui permet une gestion plus complète : plus de travail individuel, plus de suivi en musculation et préparation physique (par exemple pour gérer le retour à la compétition d’un blessé), etc … En Euroligue, j’avais un adjoint et un seul, comme toujours. A l’Olympiacos, coach Ivkovic en avait six sur le banc. Mon ami grec, coach Fotis Katzikaris– qui a lui-même été assistant de ce grand coach dans ce grand club – m’a appris qu’il y avait en fait douze assistants. Comptez également les assistants en NBA : peut-être y a-t-il un intérêt … A partir de 2000 à Gravelines, puis à Nancy jusqu’en 2013 j’ai bénéficié de l’aide efficace d’un adjoint à temps plein : Je remercie Fabrice Courcier puis Philippe Namyst et Cédric Heitz pour leur fidélité et leur dévouement.

Au préalable, de 1985 à 2000, tous mes adjoints travaillaient en dehors du basket et participaient aux entraînements : je n’allais pas leur demander en plus de s’occuper des vidéos ! J’ai fait moi-même tous les montages vidéo aussi bien de débriefing que de scouting. Et à l’époque on fonctionnait avec du VHS et deux magnétoscopes, et cela prenait un temps infini.

Et dire que de 1985 à 1990 je travaillais moi-même à temps plein dans l’industrie chimique ! C’était vraiment usant ! Mais j’aurais tort de m’en plaindre, car c’est grâce à l’accumulation des heures de vidéo que j’ai le plus appris, sur mon équipe d’abord, sur les stratégies collectives de mes collègues également : c’est plutôt pratique, à force d’observation vidéo, de connaître la finalité du play adverse à partir du positionnement des joueurs ou de l’entrée dans le play. De retour chez les « amateurs » de 2014 à 2021, j’ai retrouvé le schéma initial : j’ai eu l’impression de passer plus de temps dans l’activité de coach qu’au cours de mes treize dernières années de coach « pro ».

Avec Pierre Dao, David Stern et Gérard Bosc.

BR – Quelles sont les qualités fondamentales requises pour tenir le poste ?

 JLM – « Qui peut le plus peut le moins » … Partant de ce principe, j’ai choisi de travailler beaucoup : en vidéo, comme je l’ai dit plus haut, et avec le souci de valider mes choix par une analyse statistique approfondie. Mais je ne suis pas donneur de leçons : il n’y a pas qu’une seule vérité (sinon tout le monde la connaitrait). Et on peut gagner en travaillant moins, je l’ai souvent constaté. Ce sont les joueurs qui gagnent les matchs, ne l’oublions pas. Moi j’ai simplement essayé de les placer dans les meilleures conditions pour augmenter les chances de notre équipe.

BR – Comment analyses-tu l’évolution du basket ?

JLM – Tout va dans la bonne direction, « plus vite, plus haut, plus fort », et j’ajouterai « au moins aussi adroit sur des tirs toujours plus lointains ».

BR – Et comment le vois-tu dans dix ans ?

JLM – J’espère encore être en mesure de regarder du basket dans dix ans, et je suis sûr que ce sera au moins aussi bien qu’aujourd’hui.

BR – Plutôt NBA, NCAA ou Euroligue ?

JLM – Je regarde tout ce que je peux voir : d’abord dans mon club de Mulhouse Pfastatt où je vois de bons matchs de NM1, NM3, U15, etc … Et tout ce que l’on nous propose à la télé ou sur internet : deux matchs NBA tous les matins et même de la NCAA le mercredi, NBA Extra qui est une excellente émission, les matchs de LNB ou d’Euroligue le soir.

BR – Quelle est ton analyse sur la Pro A/Jeep/Betclic Elite ?

JLM – J’aime : beaucoup de joueurs de talent, du beau jeu : bravo aux acteurs, joueurs et entraîneurs, et à la LNB qui met tous les matchs à disposition (parfois je regarde deux ou trois rencontres en même temps).

SUPPORTER DE L’ÉQUIPE DE FRANCE

BR – Aurais-tu aimé diriger l’équipe de France ?

JLM – Quel coach n’aurait pas aimé ? Au fil de mon parcours, les journalistes m’ont placé dans la « short list » à trois reprises… Lors de la dernière nomination, le DTN s’était déplacé à Nancy pour me dire qu’il souhaitait me voir prendre le poste. Avec Christian Fra, mon président, nous en étions à étudier la compatibilité avec le travail en club lorsque nous avons appris que Vincent Collet était nommé. Qu’il n’y ait pas d’ambigüité : Vincent Collet est un excellent choix et Yvan Mainini a pris une bonne décision. Et Jean Pierre Siutat également quand il prolonge Vincent.

JLM posant lors des JO en référence à son ancien joueur du SLUC Nancy

BR – Quel regard jettes-tu sur les deux dernières campagnes des Bleus (Coupe du Monde 2019, JO 2021) ?

JLM – C’est vraiment bien ! J’ai plaisir à suivre les parcours des équipes nationales, d’ailleurs celui des féminines aussi bien que celui des masculins. Je suis supporter !

BR – Comment as-tu réagi au fameux contre de Nicolas Batum, joueur du SLUC Nancy, lors du lock-out de 2011, en demi-finale des JO ?

JLM – J’ai sauté de mon canapé ! En 1993, lorsque Fred Forte intercepte et donne le titre européen à Limoges, je suis même monté sur la table basse, laquelle a vacillé et n’a pas résisté ! J’ai des témoins et je me souviens encore de leur regard interloqué… J’avoue que cette fois j’ai renoncé à casser mon mobilier.

Voir Nicolas Batum endosser le costume du héros m’a évidemment procuré une joie particulière : Nicolas a été exemplaire et particulièrement attachant lors des quelques semaines de son passage à Nancy (trois victoires en six matchs d’Euroligue avec lui). Je continue à le suivre en NBA, avec récemment un intérêt accru depuis son passage chez les Clippers.

BR – C’est un autre de tes anciens joueurs, Jean-Aimé Toupane, qui a pris en main les destinées de l’équipe de France féminine…

JLM – Je viens d’utiliser le mot « attachant » sans savoir que j’aurais à le réutiliser à la question suivante. Excusez la redite, mais Aimé est également un gars génial. J’ai eu le plaisir de coacher contre lui ces deux dernières saisons en NM1 à la tête du Pôle Fédéral. Il incarne des valeurs de volonté et d’engagement : à lui de les transmettre à l’équipe de France féminine.

RETOUR A MULHOUSE VIA PFASTATT

BR – Au moment de reprendre le collier à Pfastatt en Nationale 3 en 2014 après neuf ans à Nancy, t’attendais-tu à revenir, une nouvelle fois, à Mulhouse ?

JLM – En 2014, dès que j’ai donné mon accord à l’ASSM Pfastatt (Mulhousien de naissance, j’habite à 500 m de la salle de Pfastatt), j’ai proposé au président Bertrand Taczanowski de rencontrer les dirigeants de Mulhouse afin d’unir nos forces. La formation des jeunes est excellente à Pfastatt et Mulhouse est forcément la finalité sur le plan local. La réunion entre dirigeants des deux clubs a bien eu lieu, mais pas l’union des clubs : les seniors de Pfastatt étaient alors en NM3 et Mulhouse, qui était en NM1, a refusé la contribution de Pfastatt.

En 2018, Pfastatt domine deux fois le FC Mulhouse pour finir troisième en NM2 alors que le FCM finit dernier. L’élément déterminant aura été la liquidation du FCM « élite ». Il faut d’ailleurs rendre hommage au Docteur Roland André : d’abord parce qu’il a été pendant des années président et mécène du FC Mulhouse ; et ensuite parce qu’il a eu le courage de déposer le bilan dès la mi-saison, ce qui constitue l’acte initiateur de la situation actuelle. L’acte fondateur du MPBA (Mulhouse Pfastatt Basket Association) sera ensuite l’œuvre des deux maires, Madame Lutz, maire de Mulhouse et Monsieur Hillmeyer, maire de Pfastatt qui ont décidé d’unir leurs soutiens. Pfastatt a ainsi occupé une place devenue vacante à Mulhouse et Mulhouse a gardé une équipe dans son beau palais des sports : un ticket « gagnant-gagnant » !

2019 : champion en N2 avec Mulhouse – Pfastatt.

BR – Quelles perspectives à court et moyen terme pour le basket mulhousien, un des fiefs historiques du basket français ?

JLM – Dans l’immédiat, fidéliser une position dans le Top 5 de NM1 afin de saisir une opportunité de monter en Pro B. Mais aussi reconquérir un public plus large, mieux structurer le club, créer un centre de formation afin d’offrir un prolongement aux jeunes du club au-delà de leurs 15 ans (et du championnat de France U15) ; car ces derniers temps ils ont dû logiquement partir pour les centres de formation de Strasbourg, Nancy, Villeurbanne ou Pau. Les chantiers ne manquent pas … La partie active – joueur ou coach – étant terminée pour moi, je me rends disponible au soutien des dirigeants.

BR – Que reste-t-il finalement après soixante ans de basket ?

JLM – Une vie heureuse, aux côtés de mon épouse Nicole qui a accepté toutes les contraintes liées à l’activité basket. Et nos trois enfants, en dépit des déménagements, ont toujours adhéré à mes choix sportifs. Beaucoup de belles personnes rencontrées partout et des amitiés précieuses …

UN LIVRE EN PREPARATION

BR – Une anecdote que tu n’as jamais racontée ?

JLM – Je suis plutôt « secret » (et donc mauvais client pour les journalistes), d’autant plus que j’ai toujours prôné que ce qui se passait dans le vestiaire devait rester dans le vestiaire. Mais je vais quand même te donner un scoop : j’y songe depuis quelques années et j’échangeais déjà sur le sujet avec Jacky Chazalon, bien avant que tu ne sortes ton livre passionnant sur les 100 ans du basket Français.

J’écris un livre à la gloire du basket mulhousien …

Le basket mulhousien a 100 ans ! Ici, à Mulhouse, tout le monde se souvient du MBC des années 80 en Pro A et en Coupe d’Europe. Peu de gens me parlent des débuts du MBC en 72 quand j’y étais joueur et plus rares encore sont ceux qui se souviennent de Danièle Peter Tognarini ou du FCM des années 50 avec Christian Baltzer ou encore des exploits en handibasket. Enfin, personne ne parle jamais de l’époque – pourtant la plus glorieuse – de l’avant-guerre avec des personnages illustres, aux palmarès qui ne sont pas près d’être égalés, tels André Tondeur, Robert Busnel ou Charles Hemmerlin, ou encore Jeanne Garnier chez les dames. Merci à toi, Dominique Wendling, de leur avoir redonné vie dans ton propre livre qui porte sur tout le basket français !

Tu peux donc mesurer le temps à passer sur les archives : J’ai trouvé en Jean Laurent Soltner celui qui aujourd’hui connait le mieux cette époque et qui est pleinement associé au projet. Et pour la période d’après-guerre, que ce soit en tant qu’acteur (seize ans joueur, neuf ans en tant qu’entraîneur) ou en tant que simple témoin (sur quarante autres années), j’étofferai l’inventaire des faits historiques avec des anecdotes que j’ai vécues.

Avec Vincent Collet. @Clotilde Verdenal.

LA CARRIERRE DE JEAN-LUC MONSCHAU

Parcours de joueur en seniors : chez les jeunes, 1960/1969 : AS Mulhouse et SREG Mulhouse (international juniors), en seniors, 1967/1972 : SREG Mulhouse ; 1972/1977 : Mulhouse BC (N3 puis N2) Champion de France NM3 en 1974 ; 1977/1980 : AS Menora Strasbourg (N2, puis prénat) ; 1980/1985 : SR Kaysersberg (prénat, N4 puis N3).

Parcours d’entraîneur : 1977/1980 : AS Menora (Prénat) ; 1980/1985 : SR Kaysersberg (Prénat, N4 puis N3) ; 1985/1991 : Mulhouse BC (N1B puis N1A, élu entraineur de l’année en 1989) ; 1991/1993 : SCM Le Mans (Pro A) ; 1993/1997 : JDA Dijon (Pro A) ; 1998/1999 : CO Saint-Brieuc (Pro B) ; 1999/2000 : STB Le Havre (Pro B) ; 2000/2004 : BCM Gravelines (Pro A) ; 2004/2013 : SLUC Nancy (Pro A) ; 2014/2021 : ASSM Pfastatt puis Mulhouse-Pfastatt BA, puis Mulhouse Basket Agglomération (N3, N2, N1).

Palmarès d’entraîneur : 2 fois champion de France avec le SLUC Nancy (2008 et 2011), 3 fois finaliste avec Nancy (2005, 2006, 2007), 2 fois vainqueur du Trophée des Champions avec Nancy (2008 et 2011), 1er de saison régulière avec Nancy en 2007  1 Semaine des As avec Nancy, (2005)  ; 1 Tournoi des As avec le Mulhouse BC (1989) ; 2 fois Finaliste de la Coupe de France avec Gravelines (2003) et avec Nancy (2009) Vainqueur des play-offs de montée en PRO A avec Le Havre (2000), Vainqueur des Jeux des Iles de l’Océan Indien avec La Réunion (2015), Champion de France U15 avec Pfastatt (2017), 1 Trophée Coupe de France avec Mulhouse Pfastatt Basket Association (2019).

PRO A

24 saisons régulières : 702 matchs, 59% de victoires (1 fois premier en saison régulière).

19 saisons en play-offs : 84 matchs, 49% de victoires (9 demi-finales, 5 finales, 2 titres de champion de France).

2 Trophées des Champions : 2 matchs, 100% de victoires (2 Trophées des Champions).

10 tournois des As : 16 matchs à 50% de victoires (2 titres de vainqueur des As).

17 coupes de France : 48 matchs à 65% de victoires (2 finales).

1 coupe de la Ligue : 6 matchs à 50% de victoires.

1 barrage de maintien : 4 matchs à 100% de victoires.

8 participations au All Stars Game de la LNB.

17 saisons en coupe d’Europe, dont 2 en Euroleague : 130 matchs à 45% de victoires

PRO B

3 saisons régulières : 90 matchs, 60% de victoires

1 saison en play-offs : 7 matchs, 85% de victoires (1 montée en PRO A)

1 barrage pour la coupe Korac : 14 matchs, 21% de victoires

TOTAL EN PRO

27 saisons : 1 110 matchs, 57% de victoires.

 

Propos recueillis par Dominique Wendling

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About Dominique WENDLING (57 Articles)
Ancien journaliste, joueur, entraîneur, dirigeant, président de club. Auteur en 2021 de "Basket in France", avec Laurent Rullier (I.D. L'Edition) et en 2018 de "Plus près des étoiles", avec Jean-Claude Frey (I.D. L'Edition).

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