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Bill Sweek, un titre en télétravail

Portrait

Montage Une : Laurent Rullier pour Basket Rétro

Mars 1978 – Le match nul arraché à Caen vaut le premier titre de champion de France du SCM Le Mans, après 16 ans de présence en Nationale 1. Enfin. Le club est plus léger, après tant de souffrances ravalées et de places d’honneur frustrantes. Pour autant, Bill Sweek, le coach qui a allumé la lumière, est taraudé. Rester ou changer de métier ?

Le symbole de ce sacre tant espéré, attendu, convoqué, reste cette magnifique photo de communion avec les supporters, prise à la Rotonde le 13 avril, avec les joueurs en liesse. On y voit Hervé Dubuisson et Eric Beugnot porter en triomphe leur coach barbu saluant les supporters à la manière d’un empereur romain. L’homme de Pasadena a réussi ce qui semblait mission impossible : aligner les forts egos et magnifier la partition collective. Son autorité naturelle, sa modernité, sa conscience professionnelle ont payé.

Janvier 1979 – Bill Sweek chez Adidas. @DNA

Bientôt Bill est taraudé entre deux options : replonger une nouvelle saison ou changer de vie. La question de quitter le club est posée en secret en face-à-face avec le président Christian Baltzer.

Sweek est, à juste titre, fier de sa saison et se sent plutôt bien au SCM. Mais l’homme a souvent démontré une face rebelle. Il a refusé la guerre au Vietnam, devenant enseignant dans un lycée et en jouant à Newhaven dans le Connecticut, pui

s coopérateur pour la paix deux ans durant en Tunisie (et coach de la sélection nationale). Il arrive ensuite à Paris, joue et entraine au Stade Français en Nationale II, deux saisons durant, formant une jolie paire avec son compatriote Nelson.

FINALISTE DE LA COUPE DES CHAMPIONS

Alors que le basket français se rue vers la main d’œuvre américaine et se débride totalement avec une déferlante de naturalisations dans un contexte favorable, Bill Sweek refuse de surfer sur cette vague et se tourne vers le coaching.

Après un crochet en Californie, il revient, à 29 ans, à la surprise générale, entrainer les Demoiselles de Clermont de l’après Jacky Chazalon, les conduire vers leur 10eme titre de champion et leur dernière finale de coupe des Champions. Mais il ne reste pas. « Plusieurs raisons : les matches de championnat étaient trop faciles, je n’avais pas de contrat et quelques problèmes avec le Docteur Canque, le président. »

L’Olympique d’Antibes lui déroule le tapis rouge, mais il signe au Mans « à cause de son sérieux ».

RESTER, PARTIR ?

Un an plus tard, couvert de lauriers, il s’interroge.

N’est-ce pas le moment de se poser avec sa femme Deborah ? La famille va s’agrandir. Trevor nait, puis viendra Tyler. La précarité, non du poste – c’est le jeu -, mais du système baroque d’amateurisme éclairé du basket français qui ne reconnait pas les pros au plan juridique, alors que tout l’y conduit, le met mal à l’aise.

13 janvier 1979 – Le banc de touche manceau à Mulhouse. Bill en cravate. A sa gauche, Christian Baltzer, le président, à sa droire, Olivier Veyrat, Bill Cain et Claude Gasnal. @DNA

Et si c’était le bon moment de sortir de cette fameuse machine à laver, si connue des coaches ? Il aurait pu faire siennes ces quelques phrases bien senties que signera Eric Girard quelques décennies plus tard dans son livre, à propos du job d’entraineur. « Une vie de saltimbanque, jamais vraiment installé, lestée de soupirs réprimés, de sourires éphémères, d’excès bruts d’adrénaline qu’on avale cul sec, qu’on rejette comme un cracheur de feu. Cette vie est tangage, incandescence, sans répit, sans repos. Car rien ne dure, tout s’enchaîne, se construit, se délite, se remonte. »

Cette interrogation trouve sa racine dans la proposition, concrète, faite par Adidas de devenir son directeur de la promotion du basket au plan international. Un contrat en bonne et due forme, un CDI, un statut, une couverture sociale, une reconnaissance dans le monde du basket chez le leader mondial et une vie plus sereine, malgré les voyages. Bref un job de rêve.

A CHEVAL SUR DEUX POSTES

Bill bascule. Sa décision est prise. Il donne son accord à Adidas et envisage de partir dès la fin de la saison 78. Christian Baltzer trouvera les mots, non pour le faire changer d’avis, mais pour décaler sa prise de fonction. Finalement, un accord est trouvé avec Adidas (par ailleurs équipementier su SCM) pour que Bill intègre les effectifs en Alsace à l’issue des matches aller qui se terminent le 16 décembre 1978 sur un déplacement à Antibes.

En attendant, place à la constitution de l’équipe, appelée à défendre son titre et à participer, pour la première fois, à la coupe des Champions. Durant l’été, Bill se rase la barbe de barde qu’il porte depuis une dizaine d’années. Il reprend son allure juvénile de surfeur californien, comme s’il voulait se préparer à sa prochaine mue pour entrer dans son futur costume de Head of Basket World Wide.

Au niveau de son effectif, le SCM poursuit sa politique de stabilité. Les joueurs français, parmi les meilleurs, restent fidèles au club.

LISTER ET KING S’EN VONT

Le premier coup dur arrive au mois de mai lorsque James Lister annonce son départ-surprise pour le Nashua Den Bosch au Pays-Bas. Les dollars, bien sûr. Une lourde perte pour les Tangos qui n’ont pas réussi à s’aligner. Le talent et l’efficience de l’intérieur américain n’avaient d’égales que sa discrétion et son humilité. C’était lui la pierre angulaire, l’homme qui rendait l’équipe meilleure. Lister conduira d’ailleurs Den Bosch à la finale de la Coupe des Coupes 1979.

La licence « étranger » de Bill Sweek à l’AU Schiltigheim pour la saison 1979/80.

Le deuxième coup dur tombe en septembre lorsque Lloyd King acte son départ comme joueur-entraineur au Stade Auxerrois en …. Nationale IV. Bref, l’axe 1-5 si crucial est à reconsidérer.

Arriveront, Randy Gentry (2,06 m), jeune pivot californien, ainsi que Dave Borman, (2,03 m) prévu, lui, uniquement pour la coupe d’Europe. Et deux jeunes arrières à potentiel, Gregor Beugnot, le frère d’Eric, chien fou, et Olivier Veyrat, transfuge de Charenton.

Dans une Nationale 1 réduite de 16 à 14 clubs, le champion de France, sur la lancée de la dynamique de son titre, ne fait pas de quartiers, même si Gentry n’apporte pas la plus-value espérée et ne souffre pas la comparaison avec Lister. « Gentry, pour moi trop souvent sanctionné, et parfois à tort, prend tellement son rôle à cœur qu’il a donc la hantise du sifflet et il est ainsi paralysé… » se plaint Sweek dans une interview de Fernand Bocage.

LES FRANCAIS DU MANS EFFICACES

Les joueurs français font le boulot et le charme opère à nouveau : 10 victoires de suite, dont à Limoges, l’un des promus (100-103), à Orthez (82-89), à Caen, le dauphin 78 (72-76).

Lorsque Villeurbanne se présente à la Rotonde, le 2 décembre, la tactique d’André Buffière est claire : « La formule de ce championnat implique une limitation des dégâts à l’extérieur. On doit faire tourner le ballon à la limite des 30 secondes… » Tactique payante. Le Mans déjoue. « Le SC Moderne n’a pas joué en champion » commente Pierre Tessier dans L’Equipe. Total 82-87.

Août 1979 – Bill Sweek prête main forte aux SR Kayserberg face au SCM Le Mans. @DNA

En coupe des Champions, dans une poule préliminaire de 4, Le Mans gagne 4 matches sur 6 (SJ Alep à deux reprises, Olympiakos Le Pirée et Wybrzeze Gdansk à domicile). Mais se trouve éliminé pour la poule finale par l’Olympiakos pour… 20/1000 au panier-average. Rideau.

En France, à la fin des matches aller, Le Mans (une défaite) est champion d’automne après une victoire à Antibes. John Garrett (Avignon) est le meilleur marqueur de la Nationale 1 avec 32,9 points de moyenne devant Stearling Whright (Clermont) 29, 46 et l’étonnant Apollo Faye (Limoges, 27,38 de moyenne), auteur d’un gros coup de chaleur contre l’ASPO Tours en septembre (46 points).

Mi-décembre, Bill Sweek est invité par le sélectionneur national, Pierre Dao, au rassemblement du Chesnay pour préparer le Tournoi de Stockholm. Il dévoile quelques facettes du jeu manceau aux Tricolores rassemblés, l’ossature des Bleus étant Tango avec Hervé Dubuisson, Eric Beugnot, Bill Cain et Jacky Lamothe.

Comme prévu, fin décembre, la famille Sweek quitte physiquement la Sarthe pour l’Alsace. Elle va s’installer dans une maison située dans une impasse à Dingsheim-Griesheim, un village cossu à mi-chemin entre Strasbourg et Landersheim, le fief d’Adidas-France.  « En accord avec le président Baltzer, je suis resté au Mans jusqu’à la fin des matches aller. A présent, je décroche progressivement et je ne rejoindrai l’équipe que le samedi pour les matches. Si mon nouveau travail le permet. »

Claude Peter se voit investi de nouvelles responsabilités. Il sera l’interface de Bill, sa bras armé au quotidien. Durant la semaine de Noël, Sweek et lui bâtissent le plan de travail qui sera affiné en fonction de l’adversaire. En clair, Peter entraine, sous la supervision, à distance, de Sweek qui rallie l’équipe en fin de semaine pour coacher. Une forme de télétravail, totalement inédite à ce niveau. « Ce sera une expérience pour Claude ».

13 MATCHS POUR BIEN FINIR

Il reste 13 matches et Le Mans est en bonne position. Bill est confiant dans la réussite de sa stratégie. « Le calendrier est plus favorable à Villeurbanne, mais nous ne sommes pas mal placés non plus, mieux que Caen apparemment. » D’autant que l’ASVEL et Caen sont englués dans des matches rugueux en coupes européennes en janvier. « Les Français ont progressé. Mais Lister n’a pas été vraiment remplacé alors qu’un bon arrière du genre King nous a fait cruellement défaut en coupe d’Europe. Notre atout ? Nous avons peut-être les meilleurs français. »

Début janvier, Bill prend ses marques dans son nouveau job. Sa mission : développer l’image et la notoriété d’Adidas dans le basket mondial. Il aura en charge le suivi des institutions comme la FIBA, la FFBB ou d’autres fédérations, les clubs européens, type Maccabi Tel Aviv, la majorité des club français. Mais aussi les autres continents dont, bien-sûr, les Etats-Unis avec des joueurs emblématiques comme Kareem Abdul Jabbar, qui fut son coéquipier à UCLA au temps où il s’appelait encore Lew Alcindor et qui deviendra son ami, Bill Walton, MVP 1978 en NBA, des prospects émergents comme Marques Johnson, Mark Eaton, mais aussi certaines universités comme Duke de coach K (Mike Krzyzewski) ou Indiana de Bobby Knight. La plupart transiteront d’ailleurs par Landersheim durant le mandat de Sweek et seront hébergés à l’ancien relais de chasse transformé en hôtel privé avec restaurant étoilé, l’Auberge du Kochersberg. Avec des moments forts. A titre d’exemple, la venue à Landersheim de Bill Walton en 1980, pour rencontrer des techniciens et mettre au point des chaussures sur mesure, sera prétexte à une leçon de choses, vidéo à l’appui, de la finale NCAA de cette année-là, entre UCLA et Louisville explications détaillées de Walton, Sweek et Barry White, alors joueur à Mulhouse.

L’ATTELAGE SWEEK-PETER FONCTIONNE BIEN

L’attelage à distance Sweek-Peter fonctionne. Le SCM, délesté de coupe d’Europe, démarre bien l’année devant Berck. Le 13 janvier, l’impétueux Bill n’a pas un grand déplacement à faire puisque Le Mans joue (et gagne) à Mulhouse en direct sur Antenne 2. L’occasion pour son président, Christian Baltzer, de se retremper dans ses racines alsaciennes (tout comme Claude Peter d’ailleurs) et de se souvenir. « Voici 20 ans, presque jour pour jour, j’ai rencontré la Roumanie avec l’équipe de France, ici dans ce Palais des Sports » C’était le 16 janvier 1959 et Jean-Paul Beugnot, le père de Grégor et Eric était son coéquipier.

Bref, les Sarthois enchainent à nouveau dix victoires de suite, pendant que leurs rivaux tanguent. Caen chute lourdement à Villeurbanne, qui, elle, plie pour un panier en moins à Limoges, Orthez et Nice.

Il faut toujours un brin de chance pour être champion.

Le Caen BC de Jean Galle reviendra bien à deux points lorsque Le Mans cèdera à nouveau contre Villeurbanne. Mais ce sera la seule défaite mancelle au retour. Pour les experts, l’écart réel est plus grand que ne l’indiquera le classement final (un point de différence), qui réunit le même trio sur le podium qu’en 1978.

Même si Didier Dobbels est amer : « Le Mans ? Pas impressionnant par rapport à nous. Je pense que Caen fut la meilleure équipe du championnat au niveau du basket. Le Mans domina surtout avec une endurance que nous ne possédions pas. »

MISSION REUSSIE

Bref, le 31 mars, le match nul contre Antibes (78-78) met la Rotonde en ébullition. Le Mans conserve son Trophée. Bill Sweek n’est pas là, pour participer à la fête, mais sa mission est un franc succès, avec le titre de champion de France confirmé, assorti de la meilleure défense.

Il peut quitter le club le cœur léger, mais sans l’oublier : il invite le SCM la préparation d’avant-saison chez Adidas en Alsace fin août 1979. Et en profitera pour jouer deux fois contre les Manceaux pris en mains par Bob Purkhiser en matches de pré-saison. Sous le maillot de Kaysersberg, puis de la SIG. Comme un passage de témoin.

Mars 1980 – A Landersheim, Bill Sweek en compagnie de Bill Walton (à droite) et Barry White. @DNA

Il signe une licence à l’AU Schiltigheim, club d’Excellence régionale. Il marque 23 points et gagne son premier match contre Haguenau. En face de lui, un cadet qui fera son chemin : Marc Bousinière. Mais le décalage est trop grand et l’impétueux Bill, ciblé par les arbitres, n’insiste pas très longtemps.

Place à sa nouvelle vie qui le verra côtoyer en interne des collègues de nombreux anciens champions. Parmi eux, en France, Michel Jazy, Jocelyn Delecour, Jean-Claude Nallet, Jack Pani, Roger Piantoni, Jo Maso, Georges Beretta, Georges Carnus, Jean-Claude Magnan, Jean-Louis Legrand, Richard Astre, entre autres. Et au plan international, notamment l’escrimeur Thomas Bach, qui deviendra président du CIO. Et aussi quelques anciens basketteurs, le Villeurbannais Gilbert Lamothe et les frères de Bagnolet, Max et Laurent Dorigo.

EN MANQUE D’ADRENALINE

Mais, après plusieurs saisons, faites de voyages répétés dans le monde, alors qu’il pensait être sevré, l’adrénaline, le stress de la compétition, la sueur du vestiaire après un match gagné d’un point, viennent à lui manquer. Regarder les débats depuis la tribune VIP ne lui suffit plus.

Dans le cadre de son job, il s’occupe d’abord de temps en temps d’une sélection qui dispute des tournées en Europe et en Asie. Puis, de manière plus officielle, il reprend la sélection nationale de Hongrie en 1983, qui réalise de belles choses au tournoi de Budapest. Les codes et l’envie sont revenus.  Il quitte Adidas en 1985, hésite à rentrer aux Etats-Unis, mais il signe à l’AS Monaco un contrat de trois ans, six saisons après Le Mans. Il prend ses fonctions, après avoir animé un camp d’été pour les jeunes avec George Fisher, camp qui a vu passer Mark Eaton, le pivot des Utah Jazz.

La famille Sweek logera sur les hauteurs de Roquebrune. Bill y retrouvera son ancien poulain manceau Eric Beugnot, dénichera la perle Robert Smith. Très vite, son tempérament et son approche méthodique métamorphosent l’équipe, misant sur le talent et la jeunesse. Quelques bons résultats dans les nouvelles installations sous le stade Louis II. Mais sans le sel de la ferveur populaire.

EN ECHEC A LIMOGES

Cette ferveur, il la trouve cinq ans plus tard à Beaublanc, en 1990. Après avoir hésité à migrer vers l’Australie ou le Japon pour découvrir d’autres contrées, il est recruté par Limoges, pour succéder à Michel Gomez, parti à l’Elan Béarnais, l’ennemi, après trois titres consécutifs. Sweek signe un contrat de trois ans avec la perspective du Final Four de la coupe des Champions à Paris au printemps 1991.

Mais, à tous les étages, l’ambiance est fébrile dans la maison verte, d’autant que les blessures se succèdent très tôt.

La saison s’emmanche mal. Impatients et sous pression, les dirigeants limougeauds ont rapidement la main lourde : ils remercient Sweek après une défaite à Beaublanc contre Cholet, au bout de neuf matches. C’est la première fois que le CSP limoge un entraineur en cours de saison.

« Gomez avait des problèmes avec Limoges, j’en ai aussi. Si Pat Riley ou Bobby Knight les coachaient, ils en auraient aussi des problèmes, peut-être même Jésus Christ aurait du mal à gérer cette équipe » ironise Sweek, « déçu, mais soulagé. » Son premier véritable échec.

« Quand on gagne tout le temps, on devient gâté et parfois on oublie l’essentiel, c’est-à-dire faire passer les exigences collectives avant les ambitions personnelles. Les joueurs et dirigeants ne savent plus perdre et les entraineurs trinquent » regrette George Eddy dans sa chronique dans Maxi-Basket de décembre 1990.

Sweek est remplacé par son adjoint, Olivier Veyrat, son ancien élève du Mans, qui assure l’interim avant l’arrivée, surprenante et éphémère elle-aussi, de l’illustre Aleksandr Gomelski.

28 septembre 2019. – Retrouvailles au Mans où Christian Baltzer est à l’honneur. De gauche à droite, Art Kenney, Bob Wymbs, Michel Rat, Bill Sweek, Christian Baltzer et son petit fils, Jean-Pierre Goisbault, Lloyd King, Michel Audureau et Bill Cain. @Dominique Breugnot

Bill rejoindra ensuite Proserv, la plus réputée société de management sportif de l’époque, basée à Washington, avant de conclure sa carrière dans l’enseignement dans la Sonoma Valley High School, dans sa Californie natale.

A maille régulière, il retrouve d’anciens compagnons de sa vie française. Comme lors de la soirée en l’honneur de Christian Baltzer, dont la salle porte son nom à Antares. C’était le 28 septembre 2019. L’occasion de croiser, notamment, deux anciens poulains, Bill Cain et Lloyd King, 41 ans après leur premier titre en commun et son ancien collègue d’Adidas, Max Dorigo

Sources : Le Livre d’or du Basket (Gilles Petit/Solar), Je n’ai qu’une parole (Eric Girard avec Pierre Ballester/Editions de La Martinière), Maxi-Basket, Archives de l’auteur.

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About Dominique WENDLING (44 Articles)
Ancien journaliste, joueur, entraîneur, dirigeant, président de club. Co-auteur, avec Jean-Claude Frey, de "Plus près des étoiles", le livre paru fin 2018 sur les 90 ans de la SIG Strasbourg.

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