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[Dossier] Les 20 plus grands talents de l’histoire qui n’ont jamais joué en NBA

Dossier

Pour diverses raisons, les joueurs qui vont suivre n’ont jamais pu atteindre le rêve d’évoluer en NBA ou même en tant que basketteur professionnel. Voici les 20 plus grands talents qui auraient pu marquer leur empreinte l’histoire de ce sport.

Doug Wrenn

Doug WrennSur les playgrounds de Seattle, il faisait la loi autour de Brandon Roy, Jamal Crawford ou encore Nate Robinson. Il était dans le top 10 des meilleurs lycéens avec les Melo, Lebron et D-Wade. Wrenn tournait à 22 pts, 8,4 rebs et 7,3 asts pour 1,98m et il semblait parti pour réaliser les mêmes chiffres en NCAA. Seulement voilà, son tempérament et ses exigences ne l’ont jamais fait décoller aux Huskies de Washington et a depuis été inculpé dans un trafic d’armes. En 2012, il est jugé pour harcèlement sur son ex petite amie avec un comportement inquiétant et violent. Dommage avec le potentiel qu’il affichait, il aurait pu devenir une star en NBA.

Bob Kurland

Bob Kurland

Deux médailles d’or en ayant un statut d’amateur, Kurland était surtout reconnu pour ses qualités défensives, un pivot qui profitait du goal tending, la NCAA l’a interdit par la suite en 1945. Kurland avait toutes les qualités du pivot de base dominateur dans les années 40, il aurait pu devenir le rival de George Mikan. Il a également remporté 2 titres universitaires et 3 dans une ligue purement amatrice. Kurland n’a jamais vraiment voulu jouer en tant que professionnel et a préféré se diriger dans le monde pétrolier. En 1961, il est intronisé au Hall of Fame. Décédé à 88 ans en fin d’année 2013.

Jack Ryan

Jack Ryan

 Rien à voir avec le héros de Tom Clancy. Jack Ryan a été une légende des playgrounds New-Yorkais possédant un talent inné pour le basket, possédant notamment un shoot extérieur dévastateur. Un manque de sérieux et quelques souçis avec l’alcool l’ont privé d’une carrière professionnelle. A 29 ans, il avait fait un essai avec les Nets, mais n’a pu rester faute d’une blessure au genou. La CBA l’ennuyait et Ryan a préféré revenir à son premier amour, le basket de rue. Aujourd’hui il effectue encore quelques tours de passe passe pour les anniversaires ou pour faire patienter la seconde mi-temps au public dans divers évènements de basket. Chris Mullin disait que Ryan était le meilleur shooteur n’ayant jamais évolué en NBA et venant de la plus fine gâchette de l’histoire, c’est effrayant.

Angel Cruz

Angel CruzUne légende du Streetball à New York et une icône au Porto Rico. Il a plusieurs fois remporté ses duels avec un certain Nate Archibald, réalisé des performances fantastiques contre les meilleurs joueurs internationaux. En 1979 aux jeux panaméricains, Cruz joue un duel mémorable contre Isiah Thomas, Porto Rico s’incline et remporte la médaille d’argent. Au cours des jeux olympiques de Séoul en 1988, au dernier match des phases de poule, Cruz abat la Yougoslavie de Drazen Petrovic et Vlade Divac, d’un tir au buzzer. »Monchito » est porté disparu depuis 1998, sa famille n’a jamais pu le retrouver, mort ou vivant, il laisse des souvenirs impérissables à ceux qui ont évolué à ses côtés au Bronx.

 

 Alexandre Belov

Alexandre BelovBien avant Sabonis, l’URSS comptait dans ses rangs un intérieur dominant, Alexandre Belov. Si le nom ne vous dit rien, il s’agit du joueur qui avait crucifié au buzzer l’équipe américaine aux JO de 1972 pour une médaille d’or controversée. Il valait mieux pour lui de ne pas venir jouer en NBA à cause d’une potentielle haine à son égard. Le Jazz de la Nouvelle Orléans l’avait drafté en 1975 avec le 161ème choix. 2 ans après le titre olympique, il remporte le championnat du monde, le titre national en 1975, 2 fois champions d’Europe en 1969 et 1971 avec l’URSS et 3 coupes Saporta. A 26 ans, il s’est éteint à cause d’un cancer du sang. En 1991, il fut nommé dans les 50 plus grands joueur de l’histoire de la FIBA.

Larry Brown

Larry BrownUn grand coach, le seul ayant gagné un titre NBA et NCAA. Sa carrière de joueur aurait pu aussi lui être profitable, un excellent meneur au sein de l’ABA. 3 fois meilleur passeur de la ligue, détenteur du record individuel (23 en un match), 3 fois all-star dont un titre de MVP, champion olympique en 1964, il a choisi de mettre sa science du jeu au profit des autres en devant entraîneur. On ne peut pas lui donner tort, toutes les équipes à l’exception de son passage à New York (2005-2006) ont progressé de manière significative, côtoyant de grands joueurs comme David Robinson, Reggie Miller, Allen Iverson ou la fabuleuse escouade de Detroit en 2004 et 2005. 3 finales NBA, 1 titre, l’exploit de faire des Clippers une équipe compétitive au début des années 90, une pointure!

Lenny Cooke

Lebron-James-Lenny-Cooke

A droite de Lebron James, le joueur qui était destiné à être son grand rival. Lenny Cooke a même eu pendant un moment une côte supérieur à LBJ aux yeux des scouts. 1 an plus âgé, Cooke mesure 1,98 et avec son équipe, il sortait celle de Carmelo Anthony lors de l’ABCD Camp en 2001 pour retrouver James en finale. Au cours du match, il est totalement dominé par le futur « King » et reçoit le coup de grâce dans les ultimes secondes avec un panier à 3pts de Lebron à la limite de l’impossible au nez et à la barbe de Cooke. A partir de ce jour-là, Lenny a complètement perdu les pédales, entre mauvaises fréquentations et mauvaises décisions. A la limite de la dépression, il prend 45 kilos, devient obèse et même son ancien pote, Amaré Stoudemire ne le reconnait plus quand Cooke l’interpelle au MSG pendant un match des Knicks.

Fly Williams

Fly Williams

Trop showman, Fly Williams était le genre à shooter du milieu du terrain pour le fun et avec souvent, la réussite. Il avait réussi l’exploit de faire connaître l’université d’Austin Peay en les qualifiant 2 fois au tournoi NCAA. Sa première année, il tournait à 29 pts par match, la seconde à 28. Un livre sur son jeu du nom de « Heaven is a playground » écrit par Rick Telander était sorti en 1976. Trop égoïste, Williams n’a jamais su se fonder dans un collectif et encore moins devenir professionnel.

Ed Smith

Ed booger Smith

« Booger » était un magicien, ce qu’il pouvait faire avec un ballon entre les mains était inimaginable. Un avenir en NBA lui était déjà promis, mais l’appât du gain en jouant uniquement en Street a été plus fort que d’aller se développer en NCAA. A 17 ans seulement, il fait la couverture de Sports Illustrated et joue le rôle principal du film « Soul in the hole ». Quelques problèmes avec la drogue et d’attitude, Booger n’a jamais connu son père, était en conflit permanent avec sa mère, séchait l’école et dormait sur les bancs. Smith fut la dernière star du streetball à être connu avant l’avènement du net. La plupart de ses adversaires, spectateurs et journalistes estiment que c’est le meilleur meneur qui n’ait jamais évolué en NBA.

Raymond Lewis

Raymond Lewis

Un phénomène! Il mesurait moins d’un mètre 90, et il pouvait ridiculiser n’importe qui. Il a ainsi scoré 73 pts dans un match NCAA, il a tourné à 38,9 pts et presque 60% de réussite. Il pouvait marquer d’où il voulait, quand il voulait, sur qui il voulait. Aussi fort en pénétration qu’avec son shoot d’exception, Lewis fut en son temps, le plus jeune joueur à être drafté en NBA, en 1973 par Philadelphia. Un désaccord sur le contrat lui a privé d’une carrière NBA, lui qui a dominé outrageusement les stars de l’époque au cours d’un tournoi pro à Los Angeles, collant même 54 pts. Mais l’histoire la plus insensée vient d’un match d’entraînement contre Doug Collins, joueur star et premier rookie drafté par les 76ers après leur saison calamiteuse (le fameux 9-73). Lewis avait signé un contrat de 450 000 dollars pour 3 ans, Collins allait toucher 200 000 l’année, une insulte. Raymond colle 60 pts à chaque mi-temps… Il a voulu renégocier son contrat en ayant prouvé l’humiliation qu’il avait fait subir à Collins, Philadelphia a refusé et l’a viré. Au cours d’un camp organisé par les Spurs, il avait aussi planté 63 et 81 pts. L’ancien coach d’UNLV, Jerry Tarkanian disait qu’il n’avait jamais vu un joueur aussi bon, un mélange de Michael Jordan, Jerry West et Oscar Robertson. Encore aujourd’hui et malgré un nombre incalculable de joueurs talentueux qui n’ont jamais évolué en NBA, Raymond Lewis est considéré comme le meilleur. En février 2001, il meurt d’une longue maladie à 41 ans seulement.

Ronny Fields

Ronny Fields

Coéquipier de Kevin Garnett à Farragut Academy, cet arrière d’1,95 m possédait une détente phénoménale et tournait (tenez vous bien) à 34 pts – 12 rebs – 4 asts – 4 stls et 4 blks par match… KG disait que Fields était bien meilleur que lui, mais alors pourquoi n’est-il jamais parvenu à devenir pro? Au cours de sa saison senior, il se casse le cou dans un accident de voiture et quand il récupère de sa grave blessure, c’est pour lui annoncer qu’à cause de son niveau scolaire, aucune université n’en veut, la même raison qui a poussé The Big Ticket à se présenter à la draft pour connaître le succès. Fields a tout de même pu être éligible à la draft 1998, mais pas une franchise ne s’est intéressé à lui. Il a donc joué les globe trotter, évoluant au Venezuela, en Grèce, en Turquie, au Liban, au Porto Rico, en République Dominicaine et a fini sa carrière en CBA, avant que Isiah Thomas et son génie du « management » coule définitivement la seconde ligue américaine.

Demetrius Mitchell

Demetrius Mitchell

1,76m pour 1,20m de détente… Grand rival et ami de Gary Payton sur les playgrounds d’Oakland, Mitchell était un véritable marsupilami, plus impressionnant qu’un Nate Robinson et une boule de muscles. 360° par dessus une voiture, et d’autres envolées légendaires qui a fait de « Hook », le joueur le plus marquant de la côte ouest des USA. Accroc à la cocaïne depuis ses 12 ans, il a enchaîné les délits et a passé quelques années en prison après avoir braqué un magasin. Que ce soit Gary Payton, Jason Kidd, Antonio Davis, Drew Gooden ou Brian Shaw parmi les plus connus qui ont joué avec et contre lui, tous le trouvaient exceptionnellement talentueux et triste de voir sa vie basculer ainsi, The Glove et Kidd pensaient sérieusement que Mitchell pouvait avoir une carrière professionnelle encore meilleure qu’eux. Un documentaire Hooked: The Legend of Demetrius « Hook » Mitchell a vu le jour en 2004.

Joe Hammond

Joe Hammond

Encore une victime de la drogue. Hammond est LA légende d’Harlem, surnommé « The Destroyer ». L’histoire principale vient surtout qu’il avait dominé Julius Erving sur un match, scorant 50 pts en une mi-temps. Il détient le record de Rucker Park avec 82 pts… Sa capacité à passer tout type de défense, ses dunks en haute voltige, sa puissance faisaient lever les foules, mais une fois de plus, la drogue l’a consumé, le basket était un passe temps pour lui, il n’a jamais voulu être considéré comme le ou l’un des meilleurs joueurs en son temps, son talent parlait pour lui. A la différence d’autres joueurs mythique comme Earl Manigault qui n’ont pas pu réaliser une carrière pro à cause de leur trop grande addiction à la drogue, Joe Hammond le pouvait, mais ne l’a pas fait.

Benji Wilson

benji wilson

Magic Johnson with a jumpshot ». Il y a eu Michael Jordan à Chicago, et Ben Wilson. Il dominait outrageusement tous ses adversaires au lycée, il maniait la balle comme un meneur, un excellent shoot extérieur, en résumé, une superstar en devenir. C’était aussi un jeune homme sans histoire qui prenait le basket au sérieux, mais le 20 novembre 1984, une tragédie va interrompre son destin brillant. Au cours d’une altercation avec 2 étudiants et une amie à lui, il se fait tirer dessus, blessé gravement à l’abdomen et la jambe. Sa mère, infirmière, ne croit pas les médecins qui laissent planer un certain optimisme et ce malgré une grande quantité de sang perdu, elle décide de mettre fin aux jours de Benji en le débranchant, il meurt quelques minutes plus tard. Les 2 hommes coupables d’homicide sont arrêtés et jugés pour 40 ans de prison, mais ils n’en feront que la moitié. Son ami et ancien coéquipier, Nick Anderson, mais aussi Juwan Howard, Derrick Rose ont porté le numéro 25 en l’honneur de Ben Wilson. Son frère avait décidé d’appeler son fils Benjamin en sa mémoire. En 1997, Nike avait aussi sorti un texte sur Wilson au cours des playoffs NBA:

« About [one out of] every five black men
die before they reach the age of 25.
That was Benji’s number.
Benji was good, the first in Chicago history
to ever be named top high school player in the nation,
right before he was gunned down.
But you know what?
Benji’s not dead.
Benji’s spirit lives on in every jump shot.
Remember, shoot over brothers
Not at them. »

Oscar Schmidt

Oscar Schmidt Brazil

26 ans de carrière, 49,703 points inscrits (club et équipe nationale), 55 pts inscrits en 1 match aux JO de 1988 à Séoul contre l’Espagne et une moyenne de 41,9 pts par rencontre. En finale du tournoi des Amériques en 1987, il plante 46 pts aux américains où il y avait quand même David Robinson, Danny Manning, Rex Chapman ou encore Dan Majerle, le Brésil gagne la médaille d’or contre toute attente. Seul joueur dans l’histoire des JO à avoir scoré 1000 pts (5 olympiades), 7 fois meilleur scoreur de la lega, membre du Hall of Fame NBA en 2013, et celui de la FIBA en 2010, dans le top 50 des meilleurs joueurs FIBA de tous les temps, le plus grand joueur international de l’histoire à n’être jamais passé en NBA et il en a eu l’occasion, mais n’a jamais voulu faire le pas, préférant bombarder les défenses des autres pays, dont le sien, au championnat Brésilien. Il disait récemment que s’il s’était décidé à venir aux USA dans les années 80 comme c’était prévu, il ferait aujourd’hui parti du top 10 all-time en NBA.

Dejan Bodiroga

Dejan Bodiroga - FC Barcelone (c) elmundo.es

Dejan Bodiroga – FC Barcelone (c) elmundo.es

Si Schmidt a surtout été connu pour ses qualités de scoreur infatigable, Dejan Bodiroga a surtout un palmarès vertigineux. Technicien hors pair, il a ainsi remporté 2 titres de champions du monde (1998-2002), une médaille d’argent aux JO de 1996, 3 titres de champions d’europe (1995-1997-2001), 3 titres d’Euroleague (2 avec le Pana et 1 avec Barcelone), champion en Italie, en Espagne, en Grèce, des titres de MVP, voilà pour le principal. Capable de jouer sur 4 postes, d’ailier fort à meneur de jeu, Bodiroga est longtemps resté dans la tête de nombreux spécialistes et fans de basket, était-il taillé pour la NBA? On ne le saura jamais.

Pee Wee Kirkland

Pee Wee Kirkland

Encore une des plus grandes légendes du Rucker Park. Drafté par les Bulls, il a tourné le dos au contrat proposé car il s’en faisait bien plus avec la drogue. Il arrivait à Rucker Park au volant d’une Rolls et quand il était incarcéré, il mettait 100 pts à plusieurs reprises dans les différentes ligues en prison. Il a été l’inventeur du crossover, doté d’une rapidité effroyable et l’occasion de jouer avec Kareem Abdul Jabbar à UCLA ne l’a jamais intéressé, trop occupé à sa vie de gangster. Réputé indéfendable, Kirkland ferait sans aucun doute aujoud’hui parti du gratin de l’histoire s’il avait choisi la bonne voie.

Hank Gathers

Hank Gathers

En voilà un qui se serait éclaté avec Mike D’Antoni. Hank Gathers était un joueur à très haut tempo, à shooter dès le début de possession. En 1989, il tournait ainsi à 32,7 pts et 13,7 rebonds par match, pas mal pour un type d’1,96m, non? Malgré sa « petite » taille, Gathers était puissant, athlétique, une envie de dominer et d’écraser son adversaire. Il disait que n’importe qui pouvait mettre 30 pts en étant concentré, mais pour la bataille au rebond, seul le coeur comptait. C’est justement le palpitant qui a posé problème et à 2 reprises, il s’est retrouvé au sol. Les médecins l’ont pourtant prévenu de sa maladie, les rumeurs disaient que Gathers ne prenaient pas ses médicaments les jours de match. Le 4 mars 1990, il s’effondre à côté d’Erik Spoelstra, le meneur de l’équipe adverse (oui l’actuel coach du Heat) et quand ses entraîneurs et coéquipiers le traînaient pour l’emmener à l’hôpital, Hank ne voulait pas y aller , préférant retourner sur le terrain. Peu de temps après qu’il est prononcé ces mots, il ne respire plus et meurt pendant le transport à l’âge de 23 ans. Il était atteint d’une hypertrophie cardiaque et devait être le futur numéro 1 de la draft.

Len Bias

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Il devait être l’étoile qui prendrait la relève de Larry Bird, imaginez un instant Parish-Bird-McHale-Bias-Johnson. Polyvalent, aucune véritable faiblesse dans son jeu, c’était un mélange de puissance accouplé de qualités athlétiques et de technicité. Elu athlète et joueur de l’année en 1986, drafté en seconde position par Boston, champions en titre, on le retrouve inerte un jour plus tard. On pensait à une overdose de cocaïne, mais lors de l’autopsie, aucune trace de drogue ou d’alcool n’a été trouvé. Sa mort officielle serait donc un arrêt cardiaque. 4 jours après son décès, 11000 personnes se regroupent dans la cour de l’université avec la présence de Red Auerbach. Le coach mythique de Boston rêvait d’amener Bias aux Celtics depuis 3 ans et parle de cette tragédie comme la pire jamais vécue dans le coeur de la population de Boston depuis l’assassinat de JFK. Le 30 juin 1986, les Celtics ont donné le maillot #34 à la mère de Len pour honorer sa mémoire. Le 5 décembre 1990, le jeune frère de Len, James, était promis à un bel avenir au basket, mais se fait tuer à 20 ans pour une dispute qui a dégénéré. Il est déclaré mort dans le même hôpital que l’aîné et se fait aussi incinéré. Pour en revenir à Len Bias, un scout de Boston avait déclaré à l’époque: « Je ne dis pas qu’il est aussi bon que Michael Jordan, mais il est de la même trempe, explosif et ultra doué ».

Earl Manigault

Earl Manigault

The Goat mesurait 1,85 et avec sa détente d’extra-terrestre, il a postérisé Kareem Abdul Jabbar et Connie Hawkins lors de légendaires confrontations au Rucker Park. Plus d’un mètre vingt de détente sèche, il avait ainsi été déniché un billet qui était en haut de la planche et d’aller dunker en arrière à 36 reprises et d’affilée pour gagner 60$ sur un pari. Son dunk fétiche était sa signature personnelle, il était capable de dunker et alors qu’il était encore dans les airs, il reprenait la balle de la main gauche et la claquer de la main droite, sans s’accrocher au cercle…Son addiction à l’héroïne va lui coûter une carrière pro et dégrader sa santé. Il se fait opérer 2 fois du coeur, et passe le plus clair de son temps à travailler avec les enfants du quartier. En 1998, il meurt d’un arrêt cardiaque à l’âge de 53 ans. Lorsqu’on demande à Jabbar, quel est le meilleur joueur que vous ayez rencontré? Pas de Chamberlain, de Jordan, de Bird, de Magic, non c’est Earl Manigault. Lors d’une interview au NY Times, Earl Manigault avait dit ceci: « For every Michael Jordan, there’s an Earl Manigault. We all can’t make it. Somebody has to fall. I was the one. »

LE FILM REBOUND – THE LEGEND OF EARL MANIGAULT (DON CHEADLE – FOREST WHITAKER)

RONNY FIELDS HIGHLIGHTS

Crédits photo : Complex/Getty Images

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About Anthony "Pred" Saliou (524 Articles)
Fan de MJ, d'Hakeem, Bird et Sir Charles notamment, déteste les Sonics et le Thunder, peu d'amour pour les Lakers, mais adore par-dessus tout le basket "tough". A passé plus de 15 ans sur la toile basket à débattre et râler comme tout vieux qui se respecte.

3 Comments on [Dossier] Les 20 plus grands talents de l’histoire qui n’ont jamais joué en NBA

  1. C’est une traduction d’un article réalisé sur le site américain Complex, je précise. Des choses ont été modifiés pour rendre le dossier plus clair.

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  2. Cosic,korac,dalipagic,kicanovic…allez voir leurs wikipedia c’est de l’ignorance de ne pas les avoir citer dans les 20 ils ons gagner tous ce que la FIBA pouvait offrir a travers le monde durant des décennies des légendes qui on prouver qui on refuser de jouer en NBA pour certains politique d’autres par choix personnel…b

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