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ITW Antoine Rigaudeau – Part 1 : « Jouer à Dallas n’est pas une erreur de parcours »

Interview

Après Makan Dioumassi et Laurent Sciarra, Basket Rétro a joint un autre médaillé d’argent olympique en 2000. Formé à Cholet, champion de France avec Pau ou encore vainqueur de l’Euroligue avec Bologne, Antoine Rigaudeau nous a accordés de son temps pour répondre à nos questions le 27 novembre dernier, date d’anniversaire de notre site. Dans cette première partie, il revient sur la NBA notamment, sur ses années à Cholet, en équipe de France, et son passage aux Dallas Mavericks.

Basket Rétro : Comment avez-vous découvert le basket ?

Antoine Rigaudeau : J’ai découvert le basket par l’intermédiaire de mon frère ainé Etienne. Il était lui-même joueur de basket. Pour la petite anecdote, mes parents devaient l’inscrire au foot. Les inscriptions étaient terminées. Un club de Cholet basket s’est crée à 200 mètres de la maison et mon frère s’y est mis et a été inscrit. Et à partir de là, je l’ai suivi dans les catégories supérieures au fil des années. Comme ça se passait pas trop mal au niveau des entrainements et des matchs dans les catégories de jeunes, on m’a proposé la possibilité de jouer en espoir puis d’avoir des minutes de jeu dans l’équipe pro de Cholet ainsi qu’un contrat pro. Je n’avais pas au départ l’ambition de devenir un joueur professionnel. Je pensais pas à cela. Je voulais surtout faire du sport, m’amuser sans aucune réelle ambition.

BR : A quel âge avez-vous commencé à jouer ?

AR : J’ai eu ma première licence à 7 ans.Et j’ai commencé le basket à 5 ans.

Antoine Rigaudeau formé à Cholet Basket (c) nishibtc

Antoine Rigaudeau formé à Cholet Basket (c) nishibtc

BR : Tout a commencé à Cholet. C’est une ville que vous portez dans votre cœur. Vous y êtes né. Elle vous a beaucoup apporté dans le basket avant que vous évoluiez à l’étranger par la suite durant votre carrière.

AR : Bien évidemment, j’ai fait toutes mes catégories de jeunes à Cholet. J’ai été dans les sélections Maine-et-Loire. J’ai fait des stages dans les Pays de la Loire. Cholet, les Mauges ont été les endroits de mes années de formation de jeunes basketteurs. Quand on est joueur pro et surtout jeunes joueurs, tous les ans, toutes les nouvelles expériences sont celles de la formation.

BR : Avant de revenir sur votre carrière, je vais aborder maintenant avec vous la NBA. Quels sont vos premiers souvenirs du basket américain ?

AR : J’ai découvert la NBA en en parlant avec des jeunes de mon âge. Puis on découvre les premières images grâce à Canal Plus. Ils ont été les premiers diffuseurs de la NBA. C’était l’époque des Larry Bird, Magic Johnson, Michael Jordan, soit les joueurs de grandes renommées internationales.

BR : Quels sont les joueurs/équipes (actuels ou passés) que vous aimez en NBA ?

AR : J’ai pas spécialement de joueurs ou d’équipes favorites. Quand on est jeune joueur, j’ai surtout le souvenir d’avoir été attiré par tels styles de joueurs. On y prend plus facilement goût. Ainsi, des joueurs comme Magic, Bird ou Jordan ont baigné dans ma jeunesse.

BR : Et quels sont les joueurs/équipes (actuels ou passés) que vous aimez le moins ?

AR : Je suis un fan de sport en général. Autant je suis pas fan fan de telles équipes ou tels joueurs, autant je ne hais pas d’équipes ou de joueurs. Je suis un spectateur qui essaie de lire, de voir ce qui se passe à tous les niveaux : le plan tactique ou technique, le comportement, le mental des différentes équipes que je vois à la télé.

BR : Avez-vous le souvenir d’un match NBA marquant : All Star Game, playoffs, performance d’un joueur ?

AR : Non pas spécialement. J’ai plus une vision globale. J’ai pas de matchs marquants. Après c’est vrai qu’en regardant les flashs, on retient les passes magnifiques de Magic Johnson, les paniers décisifs de Michael Jordan. Il se passe beaucoup de choses au niveau de la NBA. Il y avait beaucoup de matchs qui arrivaient en Europe. Le fait d’avoir vu des matchs en live, c’est toujours des émotions importantes. La qualité sonore dans les salles NBA est toujours quelque chose d’impressionnant.

BR : Peut-être un match marquant en Europe ?

AR : Whaou. Moi personnellement non. Quand je regarde l’actualité en globalité, c’est un peu plus compliqué. J’en ai joué des matchs importants et qui m’ont marqué où j’ai un souvenir. Il y en a plusieurs. C’est difficile d’en détacher un. Je m’en rappelle d’un qui était passé à la télé sur France 2 tard. C’était à Coubertin, une finale de Coupe d’Europe entre Orthez et un adversaire dont je sais plus le nom. Je me souviens aussi des samedis basket sur la chaîne publique Antenne 2 à l’époque.

BR : Quel serait le 5 majeur idéal de toute l’histoire de la NBA pour vous ?

AR : Il y a tellement de joueurs. Michael Jordan, Magic Johnson, Wilt Chamberlain, Tim Duncan, puis Larry Bird. Et aussi Lebron James.

BR : La NBA a repris ses droits. Suivez-vous la saison actuelle ?

AR : Oui je suis de loin les résultats. Je lis la presse. Je tombe sur un match à la télé. Je le regarde.   

BR : Vous pensez que San Antonio va garder son titre ?

AR : C’est difficile de le dire aujourd’hui. Il y a eu pas mal de changements dans les équipes. Certaines sont en reconstruction. Difficile de pronostiquer quelles équipes peuvent aller jusqu’au bout. La compétition est très rude. Je pense que San Antonio a la possibilité de le faire. Le souci des Spurs est que ses joueurs majeurs soient prêts physiquement et mentalement à l’approche des playoffs.

BR : Qui voyez-vous en Finales NBA ?

AR : C’est difficile de faire un pronostic aujourd’hui. Pour renouveler un peu. On va dire San Antonio à l’Ouest et Chicago à l’Est.

BR : Qui serait champion NBA en 2015 dans ces cas-là ?

AR : Je sais pas. Je suis très mauvais pronostiqueur.

BR : J’en viens désormais à votre carrière. Vous avez commencé vos débuts professionnels à Cholet. D’autres clubs vous ont-ils proposé un contrat pro ?

AR : Non. Comme j’étais dans le centre de formation à Cholet, j’étais entre guillemets propriétaire de Cholet. C’est le seul club qui pouvait me proposer un contrat pro. C’est ce qu’ils ont fait.

BR : Vous êtes resté 8 ans à Cholet (1987-1995). Quels sont les meilleurs souvenirs que vous gardez de ce passage dans ce club ?

AR : Le fait de jouer devant la famille est quelque chose d’assez fort.  C’est une équipe qui est basée sur un noyau de jeunes joueurs français pour épauler les joueurs américains confirmés. C’est l’ambiance qui pouvait y avoir à la Meilleraie dans certains matchs. Sur les dernières saisons, on était assez proche de pouvoir aller assez loin en championnat. Mais on a eu des blessures des joueurs américains. Ca nous a coupés dans notre élan. C’est aller jouer des matchs de Coupe d’Europe avec une ambiance dans le groupe assez captivante. On est allé gagner à Athènes. On a pu rivaliser contre les équipes italiennes ou espagnoles et aller les battre souvent à la Meilleraie. On a joué une demi-finale de Coupe d’Europe même si ça reste un souvenir amer car on n’a pas atteint la finale. Mais cela reste une expérience très intéressante.

Ses souvenirs à Cholet ? « Le fait de jouer devant la famille est quelque chose d’assez fort. C’est l’ambiance qui pouvait y avoir à la Meilleraie dans certains matchs. C’est aller jouer des matchs de Coupe d’Europe avec une ambiance dans le groupe assez captivante. On est allé gagner à Athènes. On a pu rivaliser contre les équipes italiennes ou espagnoles et aller les battre souvent à la Meilleraie. On a joué une demi-finale de Coupe d’Europe même si ça reste un souvenir amer car on n’a pas atteint la finale ». 

Antoine Rigaudeau à Dallas (c) nishibtc

Antoine Rigaudeau à Dallas (c) nishibtc

BR : Forcément en revenant sur votre carrière, je vais vous parler de votre court passage en NBA. Avec le recul, n’est-ce pas un regret de n’avoir pas duré en NBA avec Dallas, de faire au moins une saison complète ?

AR : Pas du tout non. Aucun regret. Je me sentais pas spécialement à l’aise au niveau de la NBA. Sur ce que j’avais construit moi comme joueur, comme personnalité au sein d’un groupe, je savais que je n’aurais jamais pu l’avoir au sein d’un groupe NBA. Ca ne m’intéressait pas d’aller plus loin. J’ai donc préféré revenir en Europe pour vivre ce que j’avais envie de vivre à l’intérieur d’un groupe, d’une équipe au niveau du leadership.

BR : Peut-on dire que c’était une erreur de parcours ?

AR : Non ce n’est pas une erreur de parcours. J’ai eu cette opportunité à ce moment-là de ma carrière qui était déjà bien remplie et avancée. Quand se présente cette opportunité, je pense que c’est intéressant d’y aller. Et moi je suis pas allé seulement sur le plan basket, mais c’est la curiosité, l’envie aussi de découvrir l’intérieur de la NBA que ce soit sur le terrain et ses à-côtés. J’ai pu donc découvrir ce que c’était. Même si ca s’est pas bien passé sur les parquets, on sait que j’ai pas mis les paniers que j’aurais dû mettre. Je m’en prends qu’à moi. Au niveau de la condition et de ce qu’on me demandait, j’ai pas répondu présent. J’assume que c’est un échec et que ça s’est pas bien passé. C’est pas pour ça que je le regrette. Par contre, tout ce qui est autour, la découverte de la NBA reste une expérience très positive et très intéressante.

BR : Comment Dallas vous a contacté ?

AR : En général quand on est basketteur, sportif de haut niveau, la plupart des joueurs ont des agents. Dallas est passé par mon agent. Et a demandé s’il y avait une possibilité. Mon agent m’en a parlé. On en a parlé avec le club italien dans lequel j’étais (ndlr : Bologne). On a trouvé un accord. A partir de là, j’ai franchi le pas.

BR : Quelles ont été vos impressions quand vous avez foulé les parquets NBA pour la première fois ?

AR : J’étais arrivé dans l’équipe de Dallas qui était à Seattle. Deux jours après, j’étais sur le terrain sans connaître vraiment mon équipe, les joueurs. Je connaissais que les noms. Il y avait aucun automatisme. C’était donc un peu impressionnant. C’est quand même une autre mentalité, une autre culture basket, une autre culture de vie, une autre dimension. Il y avait un coté impressionnant malgré une certaine expérience que je pouvais avoir en Europe.

BR : Les joueurs avaient-ils une idée de qui vous étiez à votre arrivée, que vous étiez un grand nom du basket européen ?

AR : Ils avaient peut-être lu 2-3 lignes dans la presse. Steve Nash me connaissait puisque j’ai joué contre lui. Il se rappelait vaguement qui j’étais. Je pense pas que les joueurs me connaissaient.

Sur son court passage à Dallas : « Aucun regret. J’ai eu cette opportunité à ce moment-là de ma carrière qui était déjà bien remplie et avancée. Quand se présente cette opportunité, je pense que c’est intéressant d’y aller. Je suis pas allé seulement sur le plan basket, mais c’est la curiosité, l’envie aussi de découvrir l’intérieur de la NBA que ce soit sur le terrain et ses à-côtés. J’ai pu donc découvrir ce que c’était. Même si ça s’est pas bien passé sur les parquets, on sait que j’ai pas mis les paniers que j’aurais dû mettre. Je m’en prends qu’à moi. J’assume que c’est un échec. C’est pas pour ça que je le regrette. Par contre, tout ce qui est autour, la découverte de la NBA reste une expérience très positive et très intéressante ».

Rigaudeau avec le maillot de Bologne (c) Ciamillo & Castoria

Rigaudeau avec le maillot de Bologne (c) Ciamillo & Castoria

BR : Vous avez joué dans deux clubs français (Cholet, Pau) mais aussi en Italie (Bologne) en Espagne (Valence). Pouvez-vous nous parler de la différence de culture basket entre ces différents pays. Que retenez-vous de ces expériences à l’étranger ? (ambiance, entraînements, supporters)

AR : La France et l’Espagne sont un peu similaires au niveau des ambiances et des supporters. C’est plus l’envie d’aller voir un match de sport, une rencontre de basket pour supporter son équipe, pour le côté festif. Ils pardonnent sans pardonner. Ils veulent que leur équipe gagne et voir quelque chose d’agréable. En France ou en Espagne, si une rencontre est agréable, on est plus indulgent alors qu’en Italie, les supporters sont là que pour gagner (rires). Ils sont beaucoup plus exigeants au niveau du résultat. Quant aux entraînements, en Italie, dans le club où j’étais, c’était l’exigence à tous les niveaux et dans les moindres petits détails. Cette exigence nous mettait une pression plus importante que celle que je pouvais connaître en France ou en Espagne. En Italie, il y a un coté plus passionnel. Il y a des moments très très intenses qui se jouent. Et c’est ce qui manque un peu à mon avis du côté de la France et de l’Espagne pour pouvoir éventuellement encore être plus performant. Quand on a de l’exigence et qu’on attend des résultats, ça met de la pression. Et c’est pas forcément très facile à vivre.

BR : Et concernant les entraînements avec Dallas, quelle différence avez-vous pu observer le peu de temps que vous étiez ?

AR : Ouai c’est un peu différent. Y a beaucoup moins d’entraînements pendant la saison. Y a des rappels de temps en temps technico-tactique. Pour les joueurs qui jouaient beaucoup de minutes, c’est plus du travail dans les soins, des entraînements individuels. Ceux qui jouaient le moins comme moi, on faisait des 3 vs 3, 4 vs 4, un peu de matchs sans obligatoirement être très très intense. En Europe, il y a plus d’entrainements et ils sont plus basés sur du collectif, de la préparation collective liés aux conditions de matchs. Sur ce que j’ai connu moi en NBA, c’est pas le cas. Mais ils le font beaucoup en avant-saison.

BR : Vous avez vécu aussi une grande expérience en équipe de France. Vous avez endossé le maillot bleu pour la première fois en 1990 et pris votre retraite internationale en 2005. Quel effet cela fait de porter le maillot tricolore pendant plus de 10 ans ? Et quels souvenirs gardez-vous avec la sélection nationale ?

AR : Quand on est sélectionné en équipe de France, on a une certaine reconnaissance de nos capacités. Ca fait toujours plaisir d’aller jouer dans ce qui est la meilleure équipe représentative du pays. Moi personnellement, je suis jamais allé en équipe de France en me disant que je vais représenter mon pays. C’est plus se dire que je vais jouer avec les meilleurs joueurs de ma nationalité, d’avoir la meilleure équipe possible, pour avoir des résultats, gagner le plus de matchs possible, me mesurer à d’autres grands joueurs. Réellement, j’ai ressenti le fait d’avoir fait quelque chose pour la France quand on a gagné la médaille d’argent aux Jeux Olympiques en 2000. Dans un premier temps, quand on est sportif, on se concentre, on va s’entraîner, se préparer pour une compétition avec un groupe : joueurs et staff technique. Ensuite, on se rend compte qu’on l’a fait pour la France. Il y a un côté patriotique. Et ça je l’ai découvert après ma carrière. L’équipe de France, c’est intéressant car c’est aussi des campagnes à l’étranger, des championnats qui durent 15 jours. Le meilleur souvenir avec l’équipe de France, c’est les JO. Le pire souvenir, c’est la demi-finale de l’Euro 2005 perdue contre la Grèce. C’est peut-être le pire souvenir sur le plan basket.

Antoine Rigaudeau - médaillé d'argent avec la France aux JO de Sydney (c) Herve Bellenger IS

Antoine Rigaudeau – médaillé d’argent avec la France aux JO de Sydney (c) Herve Bellenger IS

BR : Vous parliez à juste titre de la médaille d’argent au JO de Sydney. On a interrogé Laurent Sciarra il y a quelques semaines et lui nous répondait qu’inconsciemment, la France s’était relâchée ce jour-là. Avec le recul qu’a-t-il manqué à la France pour décrocher l’or face aux Etats-Unis ? On se souvient que vous êtes revenu à -4 en finale face à Team USA. Qu’aurait-il fallu faire pour créer l’exploit ?

AR : Pour pouvoir battre les Etats-Unis, c’était compliqué. Sur les quatre dernières minutes, on a été dominé sur le plan physique et de l’agressivité. Les Américains ont appuyé sur cet aspect-là du jeu. On a eu du mal à briller sur le plan défensif et au niveau du rebond. Il a peut-être manqué un ou deux paniers dans les moments importants. On a  aussi subi trop leur agressivité défensive.

BR : Tout le monde a été surpris que vous réussissiez à tenir les Américains en finale, même en match de poule. Vous aviez senti l’arrogance des Etats-Unis lors de ces deux confrontations.

BR  Oui il y avait une sorte d’arrogance chez l’équipe américaine. Eux-mêmes s’en sont rendus compte peut-être pas en 2000 mais les années suivantes. Ils ont changé pas mal leurs structures basket.

Sur le titre de vice-champion olympique à Sydney en 2000 : « Dans un premier temps, quand on est sportif, on se concentre, on va s’entraîner, se préparer pour une compétition avec un groupe : joueurs et staff technique. Réellement, j’ai ressenti le fait d’avoir fait quelque chose pour la France quand on a gagné la médaille d’argent aux Jeux Olympiques en 2000. On se rend compte qu’on l’a fait pour la France. Il y a un côté patriotique ». 

AR : Vous avez aussi évoqué cette fameuse demi-finale contre la Grèce à l’Euro 2005. Comment expliquez-vous que ce match vous ait échappé alors que vous meniez de sept points.

BR : On oublie peut-être réellement de soigner les petits détails qui font la différence dans ces matchs-la. On oublie d’être tous conquérants au même moment. A partir de là, on perd des ballons. Moi j’ai loupé des lancers-francs dans les moments cruciaux pour gagner ces matchs-là. Toute l’histoire des matchs serrés dans le basket montre plus ou moins la même chose. Dans la dernière minute, c’est un rebond à prendre, une bonne défense, et/ou une bonne passe à faire, un ballon perdu à éviter, un lancer-franc à ne pas louper. C’est aussi s’exposer à prendre un panier à trois-points à la dernière seconde.

Dans la seconde partie de l’entretien que vous retrouverez mercredi, Antoine Rigaudeau nous parlera de deux de ses anciens coéquipiers qu’il a côtoyés dans sa carrière : Tony Parker et Manu Ginobili. Nous donnant d’autres détails sur sa carrière, on a voulu en savoir plus notamment sur ses activités après plus de 15 ans de professionnalisme, et la Pro A. En attendant, voici ci- dessous une vidéo de Rigaudeau à l’époque où il était à Cholet Basket 

Montage photo : Gary Storck pour Basket Rétro

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About Richard Sengmany (376 Articles)
Découvrant le basket dans les années 90 grâce à la diffusion des matchs NBA sur Canal+, je rédige depuis plus de dix ans des articles sur la balle orange, sur d'autres disciplines sportives et la culture.

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