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ITW Isabelle Fijalkowski – Part 2 : « Je veux vraiment coacher une équipe professionnelle »

Interview

Suite aujourd’hui de l’interview d’Isabelle Fijalkowski accordée le 3 novembre dernier. Dans cette seconde partie, l’ancienne joueuse de l’équipe de France nous a évoqués surtout son envie d’entraîner après avoir mis un terme à sa carrière et ses autres activités dans le basket.

BR : Ya t-il des joueuses, des entraîneurs, et des coéquipières qui vous ont marqué dans votre carrière ?

Les personnes les plus importantes dans une carrière de joueurs, ce sont les entraîneurs. Je me rappelle du premier : Odette Grandjean. C’est la grand-mère de Jofrrey Lauvergne d’ailleurs. C’était à l’AS Montferrand. Le premier jour où je suis arrivé à l’entrainement, elle m’a appris le double-pas. Pas seulement pour être performante, le basket était un moyen de m’épanouir dans la vie en tant que personne car j’utilisais ma taille et celle-ci n’était pas seulement un sujet de moqueries. Ces entraîneurs sont les personnes les plus importantes qui m’aidaient à prendre du plaisir, à jouer. Ils m’ont permis de gagner des titres en jeune. Il y en a pleins que je revois maintenant dans le cadre de mes fonctions : Sabine Deneuve à l’AS Montferrand qui m’a entraîné au centre de formation. Il y a eu aussi Marine Joly dans mes jeunes années qui était internationale, sur la région. Gaetan Lebrigant qui est cadre technique qui m’a entraîné et permis de jouer à 16 ans en première division. Ce sont des gens qui m’ont donné leur confiance car au départ je ne l’avais pas.

Après, j’ai toujours choisi des entraîneurs qui pouvaient m’apporter quelque chose. Donc je suis allée à Challes où il y avait Lale Lucic, un serbe top qui a entraîné les filles, les garçons d’un super niveau. C’était l’école yougo. J’avais la chance en plus autour d’avoir des coéquipières sur toutes ces années où j’étais jeune, espoir dans les groupes pros qui m’ont permis de franchir des paliers qui étaient durs avec moi. Y a que comme ça qu’on peut avancer. Il y a eu Vadim Kapranov, coach Berry au Colorado. Elle est importante car elle m’a fait prendre conscience qu’on pouvait être une femme dans le coaching. Il n’y a pas qu’elle car aux Etats-Unis la majorité des coachs universitaires sont des femmes. Moi je suis revenue des Etats-Unis et je me dis que c’est ça que je veux faire. Je veux coacher tout en étant une femme. J’en ai eu la preuve et on peut être super compétente et apporter énormément.

Il y a eu Laurent Buffard dans ma fin de carrière qui m’a apporté d’autres choses. Il a démontré comment on pouvait gérer des adultes. Bien sur Alain Jardel a permis à la France d’avoir les résultats qu’elle a eus. Les coachs sont vraiment centraux pour le développement d’un joueur ou d’une joueuse. Et bien sur après les coéquipières qui sont autour. C’est un sport d’équipe. J’ai vécu toutes les expériences. On ne va pas dans un club quand on est pro car on s’entend bien avec les filles. Ca c’est plutôt le basket loisir. Même si on ne s’entend pas avec les filles, on peut avoir des résultats sportifs dans des groupes où il n’y a pas forcément d’affinités. Quand on s’entend, c’est d’autant plus agréable. C’est encore mieux. On trouve des moyens pour arriver à des objectifs communs.

Isabelle Fijalkowski (c) RS

Isabelle Fijalkowski (c) RS

« Les personnes les plus importantes dans une carrière de joueurs, ce sont les entraîneurs. Je me rappelle du premier : Odette Grandjean. C’est la grand-mère de Jofrrey Lauvergne d’ailleurs. C’était à l’AS Montferrand. Le premier jour où je suis arrivé à l’entrainement, elle m’a appris le double-pas ».

BR : Vous parlez de coaching précédemment. Entraîner une équipe professionnelle par la suite vous tente alors.

IF : Bien sur que ça me tente.

BR : Avez-vous eu des contacts ?

IF : Non je suis rentré dans le circuit fédéral. J’avais un projet de reconversion pour devenir cadre technique de basket. Pour moi, c’était important de partir de la base de la formation. Quand on est joueur, on connait le basket mais pas du côté de l’entraîneur malgré tout. J’ai voulu travailler avec des jeunes. Quand on est cadre technique, on peut avoir la responsabilité des pôles espoirs. C’est des structures de formation. Pour les pôles espoirs, il y a un pôle par région : garçons et filles où les jeunes sont scolarisés dans le même collège, s’entraînent tous les jours, sont hébergés au même endroit. Pour moi, c’était l’endroit pour travailler premièrement. Et de deux, pour travailler avec des jeunes de manière efficace. En club, avec les jeunes, on les entraîne deux à trois fois par semaine. C’était comme à l’université américaine. Comme moi, ce que j’ai connu au centre de formation, je m’entraînais deux fois par jour. Là avec des U14-U15, depuis 10 ans, je me suis perfectionné dans l’entraînement, dans la formation, un petit peu dans le coaching. J’ai entraîné une équipe de minimes en France il y a deux ans. Et c’est vraiment ce qui m’intéresse. C’est ce vers quoi je veux aller.

BR : Etes-vous toujours responsable du Pôle Espoirs au Creps de Vichy ?

IF : Non j’y suis plus. Maintenant je suis passé sur la formation d’entraîneur, sur des diplômes fédéraux au niveau régional, départemental. J’ai fait 10 ans. Là maintenant j’ai envie d’entraîner.

BR : Et prendre la tête d’un club pro, c’est pour bientôt ?

IF : Pas tout de suite, car au niveau familial c’est compliqué. Il n’y a pas de clubs pros dans ma région. Je ne peux pas trop me déplacer pour l’instant. Mon envie est d’entraîner des équipes nationales de jeunes l’été. On va voir si ça va se faire. J’aimerais bien fonctionné par étapes. Entraîner une équipe pro ? Ca veut dire lâcher son job, celui de cadre technique. La famille ne pourra peut-être pas suivre non plus. J’ai des enfants qui sont encore un petit peu jeunes.

BR : Justement vous souhaitez fonctionner par étapes. Peut-on vous imaginer au poste de sélectionneuse de l’équipe de France dans les années à venir ?

IF : C’est un rêve.

BR : Est-ce un objectif alors ?

IF : Après un objectif, non c’est un rêve. On fait tout pour y arriver. Après, j’aurais déjà vécu tellement de choses. Si j’arrive à être entraineur pro, je serai super contente. Mais c’est vrai que c’est un rêve. Quand on voit que la 2e femme est Valérie Garnier sur les équipes nationales, on se dit qu’il y a des opportunités et pourquoi pas. Ca reste un grand rêve. Quand on a des envies comme ça, j’ai appris qu’il fallait y aller doucement, surement. Ca se présente ou pas. On aurait très bien pu perdre la finale contre la Russie au championnat d’Europe, ca n’aurait pas remis tout le travail qu’on a fait. Après y a des opportunités, des événements qui font que c’est possible ou pas. Je pense que même pour tous sportifs si on a des grands rêves, au moins on se met en route pour le faire, en condition pour y arriver. On développe des choses, de l’effort. Vraiment on s’implique, on a une certaine attitude et pas juste se dire «  ah je vais voir ce qui se passe ».

Le poste de sélectionneuse de l’équipe de France ? « C’est un rêve. On fait tout pour y arriver. Après, j’aurais déjà vécu tellement de choses. Si j’arrive à être entraîneur pro, je serai super contente. Mais c’est vrai que c’est un rêve. Quand on voit que la deuxième femme est Valérie Garnier sur les équipes nationales, on se dit qu’il y a des opportunités et pourquoi pas. Ca reste un grand rêve. Quand on a des envies comme ça, j’ai appris qu’il fallait y aller doucement, surement. Ca se présente ou pas ».

BR : Quelle différence faites-vous dans l’évolution du basket féminin au niveau tactique et technique entre votre époque et celle d’aujourd’hui ?

IF : Y a pas une évolution flagrante je trouve au niveau technique. Le championnat de Ligue s’est densifié un peu plus. A mon époque, il y avait Bourges,Valenciennes, les joueuses internationales. Elles assuraient dans leurs clubs. Quand vous n’avez pas de joueuses vraiment internationales, le niveau était un peu plus compliqué. Et c’est là qu’on voit que Valérie Garnier fait une revue d’effectif. Elle a 22-24 joueuses en équipe de France : des jeunes et des moins jeunes. Elle fait appel à des filles qui n’ont jamais été sélectionnées mais qui ont une certaine expérience. Le niveau s’est donc densifié. Je ne dirais même pas au niveau physique. Peut-être que le jeu est un petit peu plus rapide. J’étais encore de l’époque des 30 secondes. Des joueuses auraient eu plus de mal à jouer maintenant. Y avait vraiment du jeu, de la transition. Au niveau technique, les joueuses qui jouaient avant et celles maintenant, que ce soit à l’extérieur, à l’intérieur, quand je voyais ce que faisait Audrey Sauret, Sandra le Dréan ou Diandra Tchatchouang maintenant, c’est pareil. Y a beaucoup de similitudes je trouve par rapport à ce niveau. Les filles sont peut-être un petit peu plus grandes. Ce n’est pas flagrant mais dans le rythme du jeu, du fait du règlement, y a eu une adaptation.

BR : Quel regard portez-vous sur l’équipe de France féminine de basket et celle masculine ? Avec leurs bons résultats respectifs (vice-championne olympique aux JO de Londres en 2012, vice-championne d’Europe en 2013 ; champion d’Europe 2013 et médaille de bronze au Mondial 2014) sur la scène européenne et mondiale, les voyez-vous s’installer comme des équipes dominatrices dans les 5 ans qui suivent ?

IF : Moi je l’espère. C’est des super résultats. C’est fantastique d’avoir ce genre de résultats, que ce soit à la fois les garçons et les filles. C’est plus dur encore chez les garçons je pense. La médaille au championnat  du monde, c’est juste fantastique. C’est des résultats qui viennent à la fois de la qualité des individus et des gens qui les ont guidés, soit les entraîneurs. C’est le cas avec Pierre Vincent et son groupe aux JO. Ce n’est pas de la magie mais il a réussi à tirer vraiment le maximum de ce groupe, dans sa construction, dans ses relations, dans la manière de jouer, l’aspect tactique et tout ça. Et Vincent Collet fait la même chose. On a la chance d’avoir des supers joueurs et des supers coachs. Je souhaite à Valérie Garnier le même sort et elle a toutes les capacités. Elle a un groupe performant où on intègre des jeunes joueuses maintenant. Des joueuses vont arrêter et les jeunes qui arrivent sont vraiment super intéressantes. Elles sont vraiment dans le profil. Faudra trouver une remplaçante à Céline Dumerc mais elle ne va pas arrêter tout de suite (rires). Chez les garçons, les Evan Fournier, les Edwin Jackson ont montré qu’ils étaient de la graine des champions. L’enjeu est de savoir ‘qu’est ce qu’on fait quand les joueurs et joueuses leaders de ces équipes vont arrêter’ ? Comment va se faire la transition ? Il faudra l’anticiper. C’est ça la problématique.

BR : Vous coacher des gamins c’est ça.

IF : Oui je coache des sélections régionales.

BR : Quels conseils donneriez-vous à de jeunes basketteuses qui rêvent de vivre une carrière comme la vôtre ?

IF : Le conseil le plus important : beaucoup travailler. Et malheureusement, le haut niveau est réservé à peu d’individus. C’est élitiste. Sur les pôles espoirs, il y a eu des statistiques dans toutes les disciplines. Seulement 3-4 % de gens qui sont passés dans des structures de formation arrivent au haut niveau. C’est bien d’avoir des rêves. On met les moyens pour les réaliser. Mais ce n’est pas donner à tout le monde. Le plus important est le plaisir qu’ils ont à faire du basket. Et le plaisir et l’envie dépendent de leurs motivations. Moi j’ai toujours vécu comme ça. J’ai pris du plaisir. Je me suis jamais projeté, quand j’étais jeune, je ne connaissais pas les équipes de France, tout est venu par étape. Si on a les capacités, les entraîneurs le disent, toi telle joueur tu as les capacités, une fois qu’on a ciblé les gens, après maintenant c’est beaucoup de travail. Et c’est du travail physique, mentalement faut être prêt. C’est dur.

Je dis aux jeunes que la partie la plus importante n’est pas dans certaines images. C’est-à-dire vous voyez à la télé, les garçons ou les filles qui montent sur les podiums avec la joie dans leurs yeux. Vous voyez des paillettes, Pour y arriver, il n’y a pas 36000 solutions. C’est pour ça que je parlais des camps pendant l’été. Si on veut faire la différence, et qu’on a un potentiel, c’est de travailler plus que l’autre par rapport à la personne avec qui on est en concurrence. Dans notre culture, ce n’est pas évident de faire plus. Y a des possibilités mais l’été il faut travailler : son tir, ses points faibles, renforcer ses points forts, venir une demi-heure, une heure avant l’entrainement, rester une demi-heure/une heure après. Qu’est ce qui fait qu’on le fait sans que ce soit une contrainte ? Le plus important c’est le plaisir. Qu’est ce qui fait que vous aimez le basket ? Si vous savez pourquoi vous êtes là, et que vous avez du plaisir, vous pouvez faire tous les sacrifices, mais ça ne sera pas des sacrifices. 

Conseils pour les jeunes ? « le plus important : beaucoup travailler. Et malheureusement, le haut niveau est réservé à peu d’individus. C’est élitiste. Sur les pôles espoirs, il y a eu des statistiques dans toutes les disciplines. Seulement 3-4 % de gens qui sont passés dans des structures de formation arrivent au haut niveau. C’est bien d’avoir des rêves. On met les moyens pour les réaliser. Mais ce n’est pas donner à tout le monde. Le plus important est le plaisir qu’ils ont à faire du basket. Et le plaisir et l’envie dépendent de leurs motivations ».

BR : Vous êtes présidente du Club des Internationaux, ex-Amicale des Internationaux. Comment vous-êtes vous retrouvé dans ce projet ? De quoi s’agit-il ? Votre rôle ?

IF : Je suis présidente depuis mai dernier. En 2005, date de la création de l’académie basket, qui est le hall of fame du basket français, Jacky Chazalon, Christian Baltzer, et Gérard Bosc ont regroupé les joueurs emblématiques dont les anciens pour créer un jury et définir le hall of fame français. L’idée a germé. Au départ, c’était une amicale, une association d’internationaux, qui a été fondé en 1970, 1971 je crois. Il a été mis entre parenthèses. Un moment plus personne ne voulait s’en occuper. Donc en 2005, ils ont voulu faire revivre cette association, et moi j’avais arrêté depuis 2001. J’avais vraiment envie de garder le lien avec les joueuses que j’avais connues en équipe de France, dans les clubs. Je continuais d’aller les voir dans les compétitions. Et j’avais l’envie de pouvoir les regrouper de temps en temps.

L’idée de l’association est de regrouper les internationaux, de mettre à jour un fichier. Celui-ci n’existait pas. On avait le fichier de joueur qui jouait en équipe de France. Mais on ne connaissait pas les coordonnées pour les contacter. On a donc remis à jour un fichier, défini des actions pour notre association. Les actions ont un peu évolué. On s’est ciblé autour de valeurs, de partages, de reconnaissances, de chacun. Ca s’est amélioré depuis mais à l’époque on ne reconnaissait pas les joueurs quand ils ont arrêté leur carrière. C’était comme si on n’avait jamais existé. L’idée est d’avoir des places VIP pour les événements importants, ce qui permet aux gens de revenir vers le basket, de se retrouver, d’avoir des moments de convivialité. Pas que pour nous mais pour les jeunes générations.

On a tous eu des difficultés. Lorsqu’on arrête une carrière, ce n’est pas évident pour la reconversion. On s’est dit, alors qu’on peut les aider. On est passé par là. On peut partager nos expériences avec les jeunes qui en ont besoin. Y a cet aspect reconversion, partages d’expériences qu’on a mis en place, qui a été bénéfique pour certaines filles, pour vraiment définir un projet un peu plus structuré, les aider à faire un CV, des choses toutes bêtes. Et ce grâce au réseau qu’on a aussi. On le sait pas mais les joueurs internationaux, une fois qu’ils ont arrêté leurs carrières, se retrouvent dans des domaines différents : le monde de l’entreprise, le domaine sportif. Mais vraiment dans tous les domaines.

Notre réseau permet d’orienter les gens, d’avoir des personnes ressources. Et justement aussi d’alerter les jeunes joueuses pour leur dire, il faut préparer, être accompagné et pas seulement dans le basket. Mais vous vivrez d’autant mieux votre basket que vous saurez ce que vous allez faire un petit peu après. On n’est pas tous à 100 % dans le basket. On a besoin de respirer, de donner un équilibre. Et pourquoi pas faire son activité d’après. Quand on arrête à 30 ans, il nous reste encore 70 ans à vivre. On a vécu des choses incroyables. Quand on était internationales, on a quelque chose en commun mais à chaque fois c’est des choses tellement fortes. Et pourquoi ne pas continuer à vivre des choses fortes dans la vie d’après. Et c’est possible. C’est vraiment soutenir ces joueurs et joueuses et leur dire, si vous avez besoin on est là, on peut vous aider.

Les Membres du Bureau - Club des Internationaux De gauche à droite: Jacky Chazalon (vice présidente), Alain Vincent (trésorier), Isabelle Fijalkowski (présidente), Annick Hector Travart (secrétaire générale)

Les Membres du Bureau – Club des Internationaux
De gauche à droite: Jacky Chazalon (vice présidente), Alain Vincent (trésorier), Isabelle Fijalkowski (présidente), Annick Hector Travart (secrétaire générale) (c) FFBB

BR : J’en viens à ma dernière question. Je vous laisse le mot de la fin ? Ca serait quoi ?

IF : Quand on fait un sport et qu’on le fait à haut niveau, c’est une passion. Quand on arrive à vivre de sa passion, de continuer de vivre de sa passion, c’est super. Même si on a arrêté de jouer, on peut continuer de donner. C’est important aussi de redonner ce qu’on nous a apporté. Pour moi c’est vraiment Gaetan Lebrigant qui est cadre technique qui m’a donné envie de faire la même chose que lui à un moment donné. On est collègue maintenant. A un moment, les joueurs ont besoin d’un petit déclic. Les coachs ne font pas tout. Faut être très humble. C’est les joueurs qui font tout. A un moment donné, faut leur dire, c’est possible. Vas-y fonce et surtout partager cette passion et le plaisir qu’on a d’être ensemble, de gagner des matchs, de faire des performances, d’avoir des projets. Tout est une dynamique qui est différente selon les gens. La magie du sport et du sport collectif ce sont des gens très différents et on peut arriver à les mettre ensemble pour vivre des expériences extraordinaires.

Merci infiniment à Isabelle Fijalkowski de nous avoir accordés de son temps pour cette interview. On lui souhaite bonne continuation dans la suite de ses projets. Elle a laissé un message de sympathie à Basket Rétro et aux lecteurs. Ci-dessous, les photos de l’entraînement qu’elle a dirigée le 3 novembre dernier avec les filles du club parisien : Paris Lady Basket.

Affiche BR Isabelle Fijalkowski

 

 

 

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SON PALMARES

1/ Équipe de France

  • 5e aux Jeux olympiques de 2000 à Sydney, Australie
  • 9e au Championnat du monde 1994, Australie
  • Or Championne d’Europe 2001, France
  • Argent Vice-Championne d’Europe 1999, Pologne
  • Argent Vice-Championne d’Europe 1993, Italie
  • 204 sélections en Équipe de France.

2/ Clubs

Compétitions internationales

  • Vainqueure de l’Euroligue 1997 et 2002
  • Finaliste de l’Euroligue 1996, 1998, 1999, 2001

Compétitions nationales

  • Championne de France 1992, 1996, 1997, 2001 et 2002
  • Championne d’Italie 1998, 1999
  • Vainqueure du Tournoi de la Fédération 1996 et 2002
  • Vainqueure de la Coupe de France 2001 et 2002
  • Championne de Conférence Est – WNBA 1998
  • Championne de Conférence Big 8 – NCAA 1995

3/ Distinctions personnelles

  • Meilleure joueuse européenne pour la saison 1996-1997 (deuxième en 1996-1997)
  • Meilleure joueuse du Championnat de France pour la saison 1996-1997
  • Meilleure joueuse du Championnat d’Italie pour la saison 1998-1999
  • Joueuse la plus adroite de la saison WNBA 1998, 13e marqueuse et 6e rebondeuse1.
  • Avec 2 562 points, elle détient le record des points marqués en équipe de France.
  • Médaille d’argent du Ministère français de la Jeunesse et des Sports en 2004.
  • En 2011, elle est honorée par le basket-ball français en intégrant la promotion 2011 de l’Académie du basket-ball français.

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Montage Une : Gary Storck pour Basket Retro

Propos recueillis par Richard Sengmany

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About Richard Sengmany (401 Articles)
Découvrant le basket dans les années 90 grâce à la diffusion des matchs NBA sur Canal+, je rédige depuis plus de dix ans des articles sur la balle orange, sur d'autres disciplines sportives et la culture.

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