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Top 100 BasketRetro : SMALL-FORWARDS

Top 100 BasketRétro

1984. Il y a 30 ans, au sein d’une promotion de rookies particulièrement talentueuse, la NBA enregistrait l’arrivée du jeune Michael Jordan. Grâce à son talent, son exigence et son caractère, celui-ci fait alors entrer la Grande Ligue dans une nouvelle ère, ajoutant son côté athlétique, à la classe de grands joueurs déjà bien en place, comme Julius Erving, Larry Bird ou Earvin Johnson. Avec la réussite que l’on connait pour la NBA et le basket-ball en général.

1984-2014. Pour fêter le 30ème anniversaire de l’arrivée de Jordan en NBA, date que l’on retient souvent comme étant celle de la naissance et l’avènement du basket « moderne », BasketRetro vous propose son classement des 100 meilleurs joueurs de ces 30 dernières années.

Une seule vraie règle pour pouvoir figurer dans ce Top 100 : être ou avoir été en activité entre 1984 et aujourd’hui, en NBA… ou ailleurs.

Les critères à favoriser pour établir un tel classement ? Plutôt subjectifs : la trace laissée dans l’histoire, le fait de rendre les autres meilleurs, le palmarès collectif ou la popularité auprès des fans du monde entier… Et donc pas exclusivement les facteurs objectifs comme les statistiques personnelles ou le palmarès individuel.

Ainsi, BasketRetro s’est mis au travail pour vous proposer son Top 100 : 20 point-guards, 20 shooting-guards, 20 small-forwards, 20 power-forwards et 20 pivots.

Le jury est composé de 8 membres de la rédaction de BasketRetro, qui ont chacun donné leur classement selon la règle communément établie : 1er = 20 pts, 2ème = 19 pts, … 20ème = 1 point. Un joueur pouvant donc récolter au maximum 160 points.

100 joueurs. Les 100 meilleurs sur la période 1984-2014.

SMALL-FORWARDS

Après avoir découvert – sans trop de surprise ? – que Magic Johnson et Michael Jordan étaient en tête de liste du Top PG et du Top SG, nous voilà bien installés dans notre canapé pour découvrir qui est le meilleur ailier, selon de le jury de BasketRetro…

Alors ?! LeBron ? Doctor J ? Larry Bird ou Kevin Durant ? En tout cas, ce ne sera pas Dejan Bodiroga que le jury a rejeté honteusement à la 21ème place… cruel.

Pour les retardataires :

Le meilleur ailier : il arrive…

Glen Rice20. GLEN RICE – Scratch : 31 pts

Un bras. Un shoot. Un attaquant, un vrai. En début de carrière, Glen Rice, MOP du Final Four NCAA 89’, a porté 2 franchises à bout de bras : Miami et Charlotte, avec une pointe à 26,8 pts en 1997. Il rejoint ensuite les Lakers, où il fait encore des ravages et gagne une bague en 2000. Puis finit tranquillement sa riche carrière chez les Knicks et les Rockets (et un passage anecdotique chez les Clipp’s). 3 All-Star Game, dont un titre de MVP, en 1997, où il est élu dans la All-NBA 2nd Team. Vainqueur du 3-pts Shoot-Out en 95’. Un joueur élégant.


Predrag Stojaković

19. PEJA STOJAKOVIC – Scratch : 32 pts

A défaut d’y trouver son compatriote Dejan Bodiroga, Stojakovic, lui, figure bien dans ce Top 20. Gros scoreur en Grèce à ses début, il rejoint la fantastique équipe des Sacramento Kings et s’y éclate, dans un jeu collectif bien huilé. Il y est la gâchette extérieure qui permet de libérer un peu Webber et Divac dessous. Ses 2m08 le rende quasiment indéfendable lorsqu’il se lève à 3 pts. 3 All-Star Game et 2 victoires au 3 pts Shoot-Out, Stojakovic est un joueur respecté. Il continuera à faire tomber la foudre aux Pacers, puis à La Nouvelle-Orleans, où il brillera encore quelques saisons. Il finira avec un titre remporté avec les Mavs de Dallas en 2011. Aussi champion d’Europe en 2001 et champion du Monde en 2002 avec la Serbie.


Mark Aguire18. MARK AGUIRRE – Scratch : 32 pts

Gros scoreur en début de carrière (24,6 pts dans ses 8 premières saisons avec les Mavs), Mark Aguirre est surtout connu pour avoir parfaitement tenu le poste de small-forward avec les Bad-Boys de Detroit, avec lesquels il gagnera 2 titres. Son petit gabarit, bien tanké y a fait des merveilles. 3 fois All-Star.


Tracy McGrady

17. TRACY McGRADY – Scratch : 49 pts

D’abord connu comme le cousin de Vince Carter, McGrady prend réellement son envol lorsqu’il quitte les Raptors pour le Magic d’Orlando. Il y devient alors un gros scoreur, que personne n’arrivait vraiment à arrêter (2 fois All-NBA First Team). Il rejoint ensuite Houston, où il continue son chantier. Malheureusement, de graves blessures auront raison de ses prouesses aériennes et McGrady finira par errer de franchise en franchise, avant d’aller jouer en Chine. Il signe en 2013 un dernier contrat avec les Spurs (pour la post-season), ce qui lui permettra de connaître pour la première fois les joies de passer un tour de play-offs.


George Gervin

16. GEORGE GERVIN – Scratch : 49 pts

Gervin est un joueur élégant. Le roi du « finger-roll » et un scoreur épatant (26,2 pts par match en carrière). Il est celui qui, avec Isiah Thomas, avait décidé « d’apprendre l’humilité » au jeune Michael Jordan, lors du all-star game 1985. Sa Majesté appréciera alors de le voir débarquer chez les Bulls dans la foulée… mais Jordan se blessant, ils ne joueront que 18 matchs ensemble. 9 fois All-Star et 5 fois All-NBA First Team. Une légende.


Ales English

15. ALEX ENGLISH – Scratch : 52 pts

Bien qu’ayant débuté sa carrière chez les Bucks de Milwaukee, puis s’être libéré avec les Pacers d’Indiana, c’est surtout pour sa carrière chez les Denver Nuggets qu’English est reconnu. En effet, dans un style tout en finesse, facilité et élégance, il est un des meilleurs scoreurs des années 80 : 26 pts 5 rbds et 4 passes durant ses 11 saisons dans le Colorado. 7 fois All-Star. Classe.


Grant Hill14. GRANT HILL – Scratch : 54 pts

Nommé par tous les membres du jury, Grant Hill était un joueur élégant, gracieux et capable des plus belles prouesses aériennes. Excellent scoreur avec les Pistons, il faisait office de candidat sérieux pour la fameuse « succession » de Michael Jordan. Mais comme d’autres de ses contemporains (Penny Hardaway, T-Mac…), les blessures auront raison de lui et s’il fera finalement une longue carrière, c’est bien loin des standards sur lesquels il était parti… 7 fois All-Star et une fois dans la All-NBA First Team, Grant Hill jouera 18 saisons pour 16,7 pts, 6 rbds et 4 passes. Médaillé d’Or aux JO de 1996. Un Grand Monsieur de la NBA.


Toni Kukoc13. TONI KUKOC – Scratch : 56 pts

Lui aussi, nommé par tous les membres du jury, Kukoc est une star… sans en être finalement une. Comprenez-nous bien : post-adolescent, Kukoc a tout gagné en Europe (3 Euroligue, 2 Championnats d’Europe, etc…) et il est peut-être le basketteur le plus abouti que le Vieux Continent ait produit. Sûr de ses forces, il débarque dans l’univers impitoyable des Bulls de Jordan et Pippen… qui le prennent en grippe avant même son arrivée, histoire de lui montrer (à lui et aux dirigeants des Bulls) qui sont les patrons. Même s’il débutera en l’absence d’His Airness (première retraite), gagner la confiance de Jordan sera l’épreuve la plus difficile de la carrière de Kukoc. Et on peut dire qu’il s’en est tiré pas si mal : 6ème homme de l’équipe, il participera efficacement à la conquête des 3 derniers titres des Bulls. Malheureusement, il ne se débarrassera jamais vraiment de toute cette défiance envers lui et ira jouer pour d’autres équipes de la conférence Est (Phila, Atlanta, Milwaukee), en étant bon, mais sans jamais briller tout en haut, comme on imaginait qu’il aurait pu le faire…


Chris Mullin

12. CHRIS MULLIN – Scratch : 63 pts

Voilà le dernier membre du RUN TMC, gang qui marquait à tout va avec les Warriors de la fin des années 80. Mullin est la figure emblématique de la franchise de la Baie de San Franscisco. Un scoreur et un shooteur terrible. Médaillé d’or avec la Dream Team 92, Mullin ralentira un peu par la suite, à cause de pépins physiques et de sérieux problèmes d’addiction à l’alcool. Mullin se bat contre cette maladie et part jouer les mentors du côté d’Indiana, où il jouera les Finals en 2000. Une dernière saison en forme de jubilé chez ses Warriors, histoire de fêter ses 18,4 pts en carrière et ses 5 sélections au All-Star Game. All-NBA First Team en 1992.


Oscar Schmidt11. OSCAR SCHMIDT – Scratch : 63 pts

Le meilleur marqueur de l’Histoire du basket-ball avec 49.703 points. 29 ans de carrière, entre le Brésil, l’Espagne et l’Italie. Jamais mis les pieds en NBA malgré les appels incessants des Nets de New-Jersey, pour la simple et bonne raison qu’il veut jouer en équipe nationale et que les joueurs NBA ne sont pas (encore) autorisés à participer aux compétitions FIBA (c’est la même raison qui a poussé Nick Galis à ne jamais aller en NBA). D’ailleurs, il plante 28,8 pts en… 5 Olympiades !!! Sensationnel. Un MYTHE.


Carmelo Anthony

10. CARMELO ANTHONY – Scratch : 74 pts

Le classement de Carmelo Anthony est révélateur de sa carrière : classé 2ème meilleur ailier par un membre du jury, il a aussi dégringolé à la 18ème place avec un autre. Que penser de Carmelo ? Qu’il est un scoreur comme il y en a peu eu dans l’histoire de la NBA (25,4 pts en 12 saisons), qu’il est complet (6,5 rbds 3 ass), mais… il y a un truc qui cloche. Il semblerait que Carmelo Anthony ne rende pas les autres meilleurs. Tous simplement. On aimerait voir ce qu’il pourrait donner dans une équipe où il n’aurait pas la responsabilité de créer (ce qu’il ne sait pas faire…), mais plutôt où il serait utilisé pour ce qu’il est vraiment : un scoreur. Mike Kzyzewski a essayé avec Team USA. Carmelo y était redoutable. 7 All-Star Game et 2 fois champion olympique.


Bernard  King

9. BERNARD KING – Scratch : 79 pts

Explosif, spectaculaire et musclé. Le jeu de Bernard King était fait pour la NBA. Pas de période d’adaptation pour lui : 24,2 pts dès sa première saison avec les New-Jersey Nets. Un client. King détonne et impressionne en NBA par son style de jeu. Avec les Knicks, il domine la Ligue de la tête et des épaules en 1985 avec 32,9 pts de moyenne, quand… il se pulvérise le genou lors d’un match contre les Kings. Saison blanche. Terreur sur la ville. Il reprend un an plus tard et s’il score encore sur son talent (22,7 pts), il parait clair que King a perdu de sa vivacité. Il est tradé vers les Washington Bullets où il signera encore quelques cartons (28,4 pts en 90’-91’), mais son corps finira par jeter l’éponge. Dommage, tant on aurait aimé voir sur la longueur ce que ce gars avait dans le ventre avec tous ses moyens. Cité maintes fois comme référence dans des films Américains ou des morceaux de Rap US. Un vrai Gangsta.


James Worthy

8. JAMES WORTHY – Scratch : 84 pts

MOP du Final Four NCAA qu’il remporte en 1982, aux côtés de Jordan et Sam Perkins, il est le troisième trident du Showtime Angelino, avec Magic Johnson et Kareem AJ. Un ailier élégant, percutant et efficace. 17,6 pts en 12 saisons aux Lakers. Le « Silent Assassin » est 7 fois All-Star, 3 fois Champion (MVP en 1988) et a joué 4 finales supplémentaires. Seule fausse note : est apparu en 1993 dans un épisode de… Star-Trek… Ouch !


Paul Pierce

7. PAUL PIERCE – Scratch : 93 pts

Nous entrons dans la catégorie des joueurs nommés par tous les membres du jury. La carrière de Paul Pierce est irréprochable : il a redonné vie aux Boston Celtics, qui étaient à la dérive depuis le départ des Bird-Parish et consorts. « The Truth » est un scoreur prolifique qui truste désormais quasiment tous les records de la franchise de Boston. 21,3 pts en 16 ans de carrière, Champion NBA en 2008, il est aussi 10 fois All-Star. Entre autre. Aurait peut-être gagné à rester aux Celtics jusqu’à la fin de sa carrière plutôt que d’aller finir du côté de Brooklyn ou Washington…


Kevin Durant

6. KEVIN DURANT – Scratch : 108 pts

La catégorie des joueurs à plus de 100 pts (sur 160) commence avec KD. Durant et un « nice guy » et peut-être le scoreur le plus talentueux de ces dernières années. Il porte la franchise d’OKC sur ses épaules et… en restera peut-être là s’il continue à partager la gonfle (« à réclamer », serait un terme plus approprié) avec un gars comme Westbrook. Mais cela ne fait que 7 ans (pour 27,4 pts) que KD est dans la Ligue et il lui reste du temps. Un peu… Après son titre de MVP, doit franchir un nouveau palier.


Dominique Wilkins

5. DOMINIQUE WILKINS – Scratch : 109 pts

« The Human Highlight Film » était un scoreur et un dunkeur hallucinant. Au Slam Dunk Contest, ses duels d’anthologie avec Michael Jordan ont permis de populariser la NBA à travers le monde entier. Personne n’a encore jamais fait plus beau, plus électrisant, plus… fantastique. 24,8 pts en carrière, 9 fois All-Star, Wilkins n’a jamais été champion NBA. Mais dans une dernière partie de carrière dictée par des pépins physiques et quelques bouderies (mécontent d’être envoyé aux Clippers, puis de son rôle aux Celtics), il part arracher un titre d’Euroligue avec le Panathinaïkos, où il est élu MVP. Il revient avec les Spurs (18,2 pts en 97-98) puis retourne en Europe, jouer avec la Fortitudo Bologna. Un grand, grand joueur.


Scottie Pippen

4. SCOTTIE PIPPEN – Scratch : 113 pts

Le Lieutenant de qui vous savez, aurait-il pu être autre chose que le Lieutenant de qui vous savez ? Et bien… on aurait aimé vous dire que oui, mais les expériences sans son Maître (avec les Bulls, mais aussi avec Houston et Portland) n’ont pas été vraiment concluantes. Conclues par un titre, j’entends… Donc nous retiendrons de Pippen qu’il a été le complément PARFAIT de Michael Jordan. Probablement même que Jordan n’aurait pas été aussi fort sans son gars, Scottie. 6 titres. 2 médailles d’or aux JO. Et un jeu complet par excellence : 16,1 pts 6,4 rbds 5,2 passes.


Julius Erving

3. JULIUS ERVING – Scratch : 123 pts

Si David Stern a managé la NBA comme un bon chef d’entreprise, Julius Erving a, lui, inspiré la direction à prendre ! Il a inventé le jeu aérien et le show. Beau à voir jouer, il était aussi sacrément efficace : 24,2 pts 8,5 rbds et 4,2 passes en 17 saisons, NBA et ABA confondues. Une pelletée de distinctions individuelles dont 1 titre de MVP (+ 3 en ABA) et 5 sélections dans l’All-NBA First Team. Champion ABA en 74 et 76. Champion NBA en 1983. Une œuvre d’art grandiose.


LeBron James2. LEBRON JAMES – Scratch : 131 pts

Et non ! Pour BasketRetro, LeBron n’est pas le meilleur ailier de l’Histoire !!! Il le sera peut-être un jour, mais actuellement il y a encore quelques failles dans sa cuirasse. On se souvient de ses égarements lorsqu’il jouait les Finals avec Cleveland. Ou de ses baisses de régime avec le Heat. Il peut encore écrire sa Légende. Il est parti pour, en revenant à Cleveland. Pas 8, pas 7, pas 6… mais 2 ou 3 nouveaux titres mettraient tout le monde d’accord. Actuellement 27,5 pts 7 rbds 7 passes en carrière. Monstrueux.


Larry Bird

1. LARRY BIRD – Scratch : 148 pts

Notre meilleur ailier de l’histoire, c’est lui ! Larry Bird est bien le prototype du small-forward parfait : adroit de loin, capable de scorer dans le trafic et d’aider à l’intérieur. Une usine à lui tout seul : 24,3 pts, 10 rbds 6 passes pour aller avec ses 3 titres et sa médaille d’or aux JO de Barcelone.

MENTION SPECIALE

Également nommés et dans l’ordre « hors classement » :

Dejan Bodiroga, Bob McAdoo, Sasha Danilovic, Andrei Kirilenko, Richard Jefferson, Michael Young, Kiki Vandeweghe, Reggie Lewis, Jamal Wilkes, Rudy Gay, Orlando Woolridge, Metta World Peace, Alberto Herreros, Andres Nocioni, Juan Antonio San Epifanio

A noter qu’Elgin Baylor a reçu des votes, et a été sorti du classement, car inactif sur la période concernée 1984-2014.

Montage photos : Clément Demontoux pour Basket Rétro

Montage Une : ALP HOOP

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About Sandy RonD'1 (16 Articles)
Breizh Ball Don't Lie...

5 Comments on Top 100 BasketRetro : SMALL-FORWARDS

  1. Larry Bird bel et bien 1er devant LeBron, The Truth bien classé… j’aprouve ce classement ^^

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  2. Qui est l’hérétique qui a placé Melo en seconde position? Le bûcher serait une mort trop douce pour cet affront! 😡

    J’aurais mis Pippen 3ème, Wilkins plus bas, Worthy plus haut. Globalement, c’est plutôt pas mal.

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  3. Pierce est-il vraiment meilleur que Melo ?
    Pas si sûr… mais le destin d’une carrière tient à pas grand chose (un bon GM ?)

    Sinon ne pas mettre Bodiroga… c’est fort quand même !!

    Sinon, Mashburn, sans être classé, aurait mérité une petite mention…

    Enfin, Allan Houston n’apparaît ni dans le classement des shooting Guard, ni dans celui des small forward… Dur !

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